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Mon jardin….mon refuge

Classé dans : Accueil — 3 août, 2012 @ 11:31

Mon jardin....mon refuge printemps-louvre-292923-300x198Mon Blog est un peu mon refuge, mon jardin. Un plaisir d’y passer quelques heures, me baladant en laissant quelques messages ça et la. Vous remarquerez que les commentaires sont fermés, mais je vous invite à visiter mon blog. Il est a mon image. Romantique, rêveuse, éternelle amoureuse de l’amour. Vouloir faire de sa vie un chemin du bonheur, vouloir semer le bonheur autour de soi, être en harmonie avec les autres, mener son couple sur le chemin du bonheur. Franche, sans ambiguïté , je suis une femme qui vit avec son temps, une femme qui défit le temps comme disent mes amis. Gaie, drôle, j’adore faire rire. Dans ma vie ma priorité c’est ma famille.

Venez vous promener dans mon jardin, une empreinte, un mot, un avis, un commentaire, me feront plaisir.   

 

 

 

lys

Pourquoi lui ? Pourquoi elle ?

Classé dans : Accueil,Commune histoire — 26 octobre, 2016 @ 10:21

imagescpMoteur ! Le temps s’arrête, c’est lui, c’est elle. Qu’elle dure une minute, une nuit ou une vie, la rencontre est magie. Séquence émotion. Elle change le quotidien en conte de fées, le gris en rose, le plomb en or. Une soudaine légèreté de l’air l’accompagne. D’une vie stable et sans histoires, on passe à la vie rêvée des anges. Comme l’explique si joliment Jean-Claude Kaufmann (La Femme seule et le Prince charmant), chaque être humain est un bernard-l’ermite condamné à vivre blotti dans la coquille de son identité. Sa seule chance d’ouvrir son âme et de sortir de ce cocon est de se livrer à l’être aimé… pour mutuellement se réinventer.

Seulement voilà, pourquoi croise-t-on des milliers de personnes et n’en aime-t-on qu’une seule ? Pourquoi Marion et Frédéric, qui travaillaient ensemble depuis trois ans, se sont-ils vus comme jamais ce soir du 19 mai 1998 ? Qu’est-ce qui a poussé Marthe et Fabrice dans les bras l’un de l’autre, eux que tout sépare, âge, univers social, etc. ? Le hasard ? Cupidon ? Certes non ! Même si toute rencontre semble découler d’une suite de coïncidences imprévisibles, chacun l’aborde bardé, à son insu, d’un tas de déterminismes conscients et, surtout, inconscients.

L’emboîtement de deux névroses

Nul besoin d’être sociologue pour constater qu’on a plus de chance de tomber l’un sur l’autre si on fréquente la même fac, la même entreprise, le même quartier ou le même club sportif… C’est mathématico-logique, la loi des probabilités. Mais, n’en déplaise aux obsédés des statistiques, cela ne signifie pas pour autant que les rencontres sont déterminées par les  » affinités sociales « . C’est plus subtil que ça…Pour les scientistes, tout est biologique : les signaux visuels, acoustiques, olfactifs et hormonaux du partenaire font craquer le cœur – ou plutôt les récepteurs – de l’amoureux affolé. C’est moins rationnel que ça…

Oui, la vérité est ailleurs, enfouie dans les abysses de notre psyché. Freud a le premier mis en évidence qu’on ne rencontre que ce qui existe déjà dans son propre inconscient.  » Trouver l’objet sexuel (l’objet aimé) n’est, en somme, que le retrouver « , telle serait la loi du désir humain. Marcel Proust, en écrivant qu’on imagine d’abord et qu’on rencontre ensuite, ne dit pas autre chose… La rencontre amoureuse se construit sur des fondations, du régressif, de l’affect, de l’ambivalent, confirme Jean-Georges Lemaire, l’un des premiers psychothérapeutes à s’être intéressé aux couples en détresse. Le choc amoureux est une  » collusion inconsciente « , explique-t-il, l’emboîtement de deux névroses complémentaires. On est attiré par l’autre parce qu’il entre en résonance avec le petit enfant qu’on était et qui demeure au fond de soi. Voilà donc, écrit Isabelle Yhuel (Quand les femmes rompent), la définition du Prince charmant :  » Un homme qui s’emboîte à notre symptôme. « 

La nostalgie du premier amour

C’est pourquoi l’autre nous est si familier.  » C’est comme si on se connaissait depuis toujours !  » s’étonnent les cœurs transis.  » Téléguidé  » par un présavoir venu tout droit de ses premières expériences infantiles, chacun a dans la tête un fantasme précis qui va orienter sa quête de l’alter ego.  » Ce n’est pas sans raison si l’enfant au sein de la mère est le prototype de toute relation amoureuse, souligne le psychanalyste Christian David. Tout le monde porte en lui la nostalgie du premier amour, idéalisé, comblant, princeps, l’amour maternel.  » Hommes ou femmes, nous avons tous tendance à reproduire – ou, à l’inverse, à gommer – cette relation affective archaïque, empreinte indélébile. Pourquoi Stéphanie a-t-elle flashé sur Christian ?  » Ce qui m’a vraiment fait craquer, ce sont ses talents de cuisinier. J’adore déguster les petits plats qu’il me prépare amoureusement. Quand j’arrive chez lui, ça sent bon, il me dorlote. Dans ses bras, je me sens protégée, en sécurité. « 

Clés du bonheur : l’éloge de son âge.

Classé dans : Commune histoire — 18 octobre, 2016 @ 11:48

UnknownFAVoilà un joli texte a éditer

En vieillissant on se rend compte que la beauté est rare. On est peut-être plus à même de repérer les valeurs de cette beauté, écrémée des illusions et des faux-semblants. On peut voir la vie à travers le filtre de nos déceptions passées. 

Mais tout le monde ne prend pas ce chemin. Il n’y a qu’à lire Chouquettele merveilleux roman d’Émilie Frèche (Actes Sud) sur ces femmes qui ne veulent pas devenir grand-mères, qui nagent dans la vie à contre-courant, dans une course effrénée et pathétique au jeunisme. Et, au bout de cet espoir, ne demeure que l’impossibilité du bonheur. Peut-on réellement être épanoui sans être en accord avec son âge ? Mais avonsnous seulement le choix ? On peut grappiller quelques années, tricher un peu, se mentir, mais au bout du compte la vérité du corps est absolue. Alors gagnons du temps en l’acceptant ! 

Il semble finalement évident qu’une des clés du bonheur est de faire l’éloge de son âge. Hermann Hesse avait compris cela. Peut-être détestait-il chaque instant de sa vieillesse, mais il mettait son énergie à se réveiller, toujours, avec la pensée de voir le meilleur en toute chose. De toute façon, l’âge est comme le mariage. Tiens ! Ce n’est pas si étonnant qu’il y ait le mot « âge » dans mariage. L’âge est un mariage que nous formons avec nous-même pour toujours. On peut parfois le détester, penser qu’il est ingrat, violent, méchant, mais on ne peut pas le quitter. On est ensemble pour le meilleur et le pire. Il faut vivre au quotidien avec ce visage qu’il nous renvoie, celui du temps qui passe. Heureusement, certains matins, on se dit que notre âge a du charme tout de même, que l’on forme un joli couple dans nos belles heures. 

Le nombre de bougies augmente, il n’y a bientôt plus de place sur le gâteau, il nous faut de plus en plus de souffle pour le fêter, on souffle, on souffle. Sur toutes ces petites lumières comme autant de souvenirs. 

 

 Éloge de la vieillesse d’Hermann Hesse 

Je me suis faite larguée

Classé dans : Billet d'humeur — 3 septembre, 2016 @ 6:18

imagesRA

QUI n’a pas été un jour confronté a une rupture amoureuse.
Voila quelques conseils d’Odile Chabrillac.

C’est pas facile, c’est douloureux. Mais c’est pas la fin non plus. Alors relevons la tête et avançons, car perdre quelqu’un qui ne vous respectait pas et qui ne vous apprécias pas, ce  n’est pas une perte mais un gain.

J’accepte de souffrir

Il est parti, je souffre et je l’accepte. Dans la vie, on traverse des zones d’inconfort et il est essentiel de les accueillir, m’explique la psychothérapeute. Je ne nie pas ma souffrance et je ne joue pas à celle qui va bien. Ce n’est pas parce j’assume d’être mal, notamment auprès des autres, que je me complais dedans. C’est simplement que j’évite le déni et que je cohabite avec mon chagrin tant qu’il est là. Si le monde autour de moi me renvoie l’image d’un idéal de moi-même (qui va bien, qui s’en remet vite et qui couche à droite à gauche pour rebondir), il me ment : la vie n’est pas toute rose et une rupture jamais simple.

Je trie les copines à qui je me confie
Je ne confonds pas l’amitié et le social. Je fais donc un état des lieux et je choisis à qui j’ai envie de me confier. Mes proches sont là pour m’écouter et c’est très bien. Trop point n’en faut. Car à force de parler et d’étaler mon chagrin, je suis victime d’une «  dilution énergétique  » me dit la psychothérapeute : trop raconter, c’est perdre de mon énergie globale. Or j’en ai besoin pour avancer, me retrouver et guérir. J’apprends donc à me préserver et je garde mes forces pour moi, pas pour relater.

Je reviens à moi
Lors d’une rupture amoureuse, l’’important est de revenir à soi, de comprendre ses besoins et de les satisfaire. C’est ainsi qu’on grandit. Dans ma petite existence, je n’ai besoin de personne, au sens infantile du terme, m’éclaire la psychothérapeute. Amoureuse, on s’illusionne : on pense avoir trouvé la personne idéale (c’est peut-être le cas) mais on croit à tort qu’elle est une brique de notre identité. Or, ce qui compte, c’est l’individuation. Je suis certes un animal social, j’aime les gens et mon appartement vide m’effraie, mais je dois me recentrer : j’existe. De quoi ai-je envie aujourd’hui, pour moi et juste avec moi ?

Je sors… si je veux
Il est hors de question que je me force. Les copines insistent pour que je me change les idées mais peu importe. Je vis une séparation et je suis à vif. Donc sortir en boîte de nuit, le sourire absent et la mine défaite, ça risque de me déprimer encore plus. Rentrer de là en pensant que je ne plairai plus jamais va me noyer davantage. Donc je refuse de sortir à tout va si je me sens trop fragile. Par contre, je privilégie les tête-à-tête reposants et réconfortants, avec les personnes qui ont conscience de mon état et me laisseront être qui je suis.

Je me fais masser
Lorsqu’on me touche, je suis ramenée au moment présent. J’apprends le «  ici et maintenant  ». Tout ce qui ramène à mon corps, comme le sport ou avaler des protéines, ça m’aide à relâcher. Je me sens davantage moi en sortant d’une séance de massage. J’ai soudainement les pieds sur terre et c’est fou le bien que ça fait. Je n’avais pas un budget mirobolant mais une fois, juste une fois, et je sens déjà les effets.

Je vis pas à pas
Se projeter dans l’heure qui vient est mon maximum parce que je suis déprimée. La psychothérapeute me dit que c’est très bien, que je ne dois pas chercher à imaginer ma vie dans six mois. Je me concentre donc sur ce qui m’attend tout de suite : passer faire une course, appeler une amie et pourquoi pas, prendre un bain. Pour le reste, ça attendra. C’est une façon de faire confiance en la vie : je la laisse gérer l’avenir, moi je m’occupe de mon maintenant.

Je n’en veux pas à mon ex
Il m’a fait certes fait du mal mais rien ne me sert de lui en vouloir. La colère et le désir de vengeance ne font pas guérir. Crever ses pneus et salir sa nouvelle petite amie ne me feront pas avancer, pourtant j’y ai pensé. La psychothérapeute me reprend : peu importe que lui aille bien ou mal, il est nécessaire que je me concentre sur ma personne. On a le droit d’aimer les gens qui ne nous aiment pas, ou plus.

Je fais du temps un vieux pote
Le temps est un allié : plus il passe, plus on guérit. Cependant, j’ai l’impression qu’il s’est stoppé. La psychothérapeute m’apprend que tous les outils sont bons pour le faire passer. Je peux me raconter des histoires, en évitant de trop y croire aussi, mais si penser que Pierre va revenir m’aide à me lever le matin, pourquoi pas. La psychothérapeute me suggère aussi de lire des polars, parce que c’est bien souvent addictif.

Je fais (enfin) le deuil de mon deuil
Un beau matin, je me sens bien. Le souci parfois, c’est qu’on s’est tellement habitué à son chagrin que le voir déserter créé un vide. Alors on s’accroche à lui, parce qu’on est mine de rien attachée à son fonctionnement. Or voilà, si mon deuil a fait son chemin, eh bien je dois entreprendre le deuil de mon deuil, m’encourage la psychothérapeute. Certes, on préfère les situations qu’on connait bien et qui nous font souffrir que celles qui sentent l’inconnu mais le bonheur. Alors j’ose me le dire : je vais mieux, tout va mieux, j’ai grandi et l’amour demain pourra à nouveau me surprendre.

Odile Chabrillac, Naturopathe et psychothérapeute analytique. Elle est l’auteure de Retrouve confiance en soi même quand on s’est fait plaquer aux Editions Solar, collection Harmonie.

Le bonheur d’être grand-parent

Classé dans : Accueil — 27 août, 2016 @ 2:16

UnknownUULes grands-parents d’aujourd’hui ont plus de temps à consacrer à leur descendance, et ils sont souvent en plus grande forme que leurs prédécesseurs. Tellement e

En forme, à vrai dire, qu’il faut parfois prendre rendez-vous avec eux pour leur confier le petit dernier. C’est que les grands-parents actuels voyagent, prennent des cours de danse, surfent sur internet et ont parfois des semaines bien chargées. Mais parmi toutes ces obligations, une grande majorité de grands-parents réservent avec joie du temps pour des moments complices avec leurs petits-enfants. Parce que ces moments rares leur apportent un supplément de jeunesse et de dynamisme. Parce que c’est tellement beau de voir le sourire d’un enfant, d’entendre son rire résonner dans la maison, d’avoir le privilège de l’aider à grandir. Le plaisir de partager son expérience, de lui raconter des histoires, de prendre le temps de l’écouter sans autre obligation que d’être là et de partager des moments de tendresse complice, tout cela fait partie du bonheur d’être grand-parent.

Parce qu’ils sont débarrassés des impératifs d’éducation, de scolarisation et de discipline, les grands-parents jouent un rôle essentiel en apportant une écoute à 100% et un soutien dénué de jugement. L’enfant se sent accueilli, libre de faire des confidences qu’il ne ferait pas à ses parents, d’aborder des sujets délicats ou de demander une aide discrète. Avec leur expérience de vie, les grands-parents savent relativiser sans être confrontés de plein fouet aux responsabilités parentales. C’est un réel bonheur d’être le dépositaire de secrets et de donner un petit coup de pouce ou une aide financière pour faciliter la vie des petits-enfants. 

Grâce à leur vécu, les grands-parents apportent à l’enfant des ressources différentes, teintées de patience, de gentillesse, mais aussi d’empathie, de culture et de bienveillance. Suivre pas à pas l’évolution d’un enfant en étant intéressé par chaque étape de sa construction, c’est un réel cadeau de la vie ! Les jeunes générations se montrent passionnées par les récits de leurs aînés, ils peuvent ainsi prendre la mesure de leur lignée et du temps, en intégrant des repères fondamentaux pour leur vie. Communiquer à un enfant son savoir et son savoir-faire apporte une valeur ajoutée dont chacun se retrouve bénéficiaire. Ainsi, accompagner les petits-enfants dans l’apprentissage de la vie assure aux aînés que nous sommes la certitude de trans

mettre des valeurs et des qualités qui jalonneront leur parcours

Libérés des responsabilités directes, les grands-parents jouissent du bonheur de partager des moments précieux de tendresse, de câlins et de complicité avec les jeunes générations. Que ce soit pour confectionner un gâteau, pour bricoler, pour jouer, pour aller au jardin public ou partir en vacances, ce sont les choses simples de la vie qui réunissent avec bonheur les aînés et leur descendance. A condition de ne pas interférer dans l’éducation des parents, c’est surtout la joie de donner et de recevoir qui unit avec bonheur les générations.

Source net

J’aime ce que je vois dans mon miroir

Classé dans : Commune histoire — 20 août, 2016 @ 5:34

femme-joie-guerison-spirituelle-600x337-minS’accepter soi-même ne signifie pas se regarder uniquement dans le miroir et aimer chaque recoin qui reflète la superficie, avec chaque vertu et chaque beauté. C’est bien plus que cela.

De fait, l’auto-acceptation est un exercice que nous devons pratiquer chaque jour.

  • S’accepter signifie savoir accepter ses erreurs pour apprendre d’elles.
  • S’accepter signifie comprendre que nous ne sommes pas infaillibles, que nous ne pouvons pas aller partout, ni satisfaire tous les désirs et les besoins de ceux qui nous entourent.
  • S’accepter signifie savoir accepter que la vie, ce sont des changements et que nous devons nous adapter à chaque variation avec intégrité et optimisme, car vivre, c’est se laisser porter et profiter de ce mouvement enrichissant

Mûrir, c’est un voyage intérieur qui en vaut la peine

Mûrir, ce n’est pas seulement fêter des anniversaires. C’est accumuler les expériences, car il n’y a rien de plus triste que de laisser passer le temps sans le remplir de sensations, de découvertes, d’apprentissages, d’erreurs, de caresses, de sourires, de larmes, de saveurs…

  • La vie réelle est au-delà de notre zone de confort et c’est sur cette ligne, située un pas au-delà de la barrière de la peur, que le meilleur arrive.
  • Mûrir, c’est avant tout, un voyage intérieur qui nous oblige à tirer parti de tout ce qui a été vécu pour remodeler notre personnalité, nos valeurs et notre essence.
  • Car la femme que vous êtes aujourd’hui n’est pas la femme de 20 ans. Il reste, sans aucun doute, une partie d’elle, mais tout ce voyage a enlevé des couches et en a ajouté de nouvelles, pour vous rendre plus habile, plus sûre, et plus rayonnante.

Il ne faut pas avoir peur de prendre des années, il faut avoir peur d’une vie non vécue.

Ce que je suis aujourd’hui

Vous êtes dans ce point intermédiaire où vous regarder le passé avec satisfaction car vous avez accepté chacun de vos chemins et de vos choix, mais vous dirigez le regard vers le futur et vous vous demandez ce que cet horizon vous apportera.

  • Peu importe ce qui se passe dans ce futur car il n’existe pas encore, et les personnes sages savent très bien que le meilleur moment, c’est maintenant.
  • Votre meilleur âge, c’est aujourd’hui, le moment le plus important de votre vie, c’est celui qui s’ouvre à vous en ce moment.
  • Nous savons que le destin joue avec ses propres dés, mais nous sommes également des artisanes de notre propre réalité.
    Nous prenons des décisions, nous haussons le ton pour dire avec fermeté ce que vous voulons et ce que nous ne voulons pas, ce que nous sommes disposées à conserver et ce contre quoi nous voulons lutter.

Tout ce qui a été vécu nous a donné de la force, du courage et de la fermeté, et c’est un trésor très précieux : c’est votre héritage personnel, et sans aucun doute, merveilleux.

La femme d’hier a construit la femme d’aujourd’hui

Classé dans : Commune histoire — 16 août, 2016 @ 6:54

imageshLa femme que vous êtes aujourd’hui raconte une histoire unique et exceptionnelle.

Ce portrait personnel sera habité par des clairs-obscurs, des périodes de difficulté propre et des moments où la chance vous a accompagné, ainsi que ce bonheur qui continue à vous inspirer.

Tout ce qui a été vécu, ressenti et vu lors de toutes nos expériences forme ce que nous sommes aujourd’hui.

Qui est capable d’accepter chacun de ces aspects sans résistance ou regret pourra avancer dans sa vie avec plus de liberté.

À présent, nous savons que dans de nombreux cas, il y a des souvenirs déterminés qui nous font trop de mal et nous pouvons arriver à nous détester nous-même car nous avons cédé dans certaines situations, ou nous avons mal agi.

Nous pourrions dire sans nous tromper qu’il y a toujours une version de nous-même qui ne nous plaît pas, et que nous rejetons.

Nous devons être capable d’accepter la femme d’hier car elle nous a aussi aidé à donner de la force et de la beauté à la femme d’aujourd’hui.

Dans cet article, nous vous invitons à réfléchir à cela.

La femme que vous voyez aujourd’hui dans le miroir raconte une longue histoire

Personne d’autre que vous ne connaît tous les chemins par lesquels vous êtes passés, toutes les fois où vous vous êtes trompée pour vous retrouver, et tout ce pour quoi vous vous êtes efforcé pour chaque chose que vous aimez.

Nos cartes personnelles montrent parfois des recoins privés que nous n’avons partagés avec personne, car elles reflètent ces moments de crises dont nous ne sommes pas fiers, mais que, perçus avec distance et expérience, nous finissons par accepter et par considérer comme importants.

Une relation douloureuse qui échoue, un projet qui n’a pas bien abouti, le fait d’avoir investi du temps et des efforts dans des personnes qui ne le méritaient pas, ou même mal se comporter avec ceux qui méritent le meilleur sont des fragments de ce passé dont le souvenir fait mal.

Mais, loin de voir la vie comme des stations de train isolées les unes des autres, nous devons la voir comme un cycle, un voyage risqué mais merveilleux où tout compte, et où tout définit la femme exceptionnelle que nous sommes aujourd’hui.

 

Danser…………pour être heureux

Classé dans : Accueil,Commune histoire — 13 août, 2016 @ 1:40

imageskLa danse est non seulement une belle manière de s’exprimer et de se divertir pour beaucoup de personnes de tous âges, mais également un moyen de se maintenir en bonne forme et en bonne santé ! Au risque de vous surprendre, la danse possède bel et bien un effet sur notre corps et notre organisme, et nous allons d’ailleurs aborder ses bienfaits dans les lignes qui suivent. Danser sert à se défouler et à lutter contre la routine et la monotonie qui caractérise le quotidien de bon nombre de personnes. Et ce quotidien sans couleur peut avoir des conséquences sur l’état physique, affectif et mental de l’être humain que nous sommes !

Pour être heureux

En général, les gens arborent un grand sourire lorsqu’elles dansent : c’est tout à fait naturel et cela permet de réellement profiter de la danse en donnant une bouffée d’air à son esprit, quel que soit l’âge ou le sexe de la personne !

Contre le stress et la dépression

Il a été prouvé que la danse peut contribuer à combattre la dépression et à améliorer l’estime et la confiance en soi, ce qui est très important, surtout quand on sait à quel point la dépression est présente chez les adolescents ou les adultes de tous âges.

Une étude faite par l’International Journal of Neuroscience indique que la thérapie par les gestes et les mouvements de la danse permettent de soigner la dépression et le stress grâce à sa capacité de contrôler les niveaux de sérotonine et de dopamine présents dans le corps. Et puisque la danse est une activité sociale, elle aide à se débarrasser des sentiments d’isolement présents chez les personnes qui souffrent de dépression ou parfois chez celles qui vivent seules.

Pour plus de confiance et d’estime de soi

La danse aide à avoir confiance en soi : chaque fois que vous apprenez un nouveau pas de danse, une confiance et une estime de soi s’étaleront sur les autres aspects de votre vie.

La danse est une activité sociale, et les études ont d’ailleurs démontré que la socialisation et les liens solides avec les amis conduisent à avoir une haute estime de soi et une attitude positive. Le fait de danser offre donc l’opportunité de connaître d’autres personnes et de baigner dans une atmosphère de bien-être.

Alors vous vous y mettez quand ?

 

source :Amélioretasante.com

 

Proverbe d’espoir

Classé dans : Accueil — 10 août, 2016 @ 12:24

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J’Admire ceux qui continuent a danser même quand la musique s’est arrêtée,car se sont ceux qui continuent d’avancer  lorsque tout espoir est perdu!  

Les beaux proverbes

Bonjour tout le monde

Classé dans : Accueil — 10 août, 2016 @ 12:09

bonheur2Cela fait un moment que je ne suis pas venue sur mon blog. Aujourd’hui je constate  que vous apprécier ces petites visites sur celui -ci, aussi je me dois de continuer a mettre de jolis textes .

Les statistiques sont satisfaisantes,  je vous promets de refaire vivre ce blog.

Vous pouvez me laisser un petit message d’encouragement : com1histoire@gmail.com.

 

Je me ferai une joie de vous répondre.

Cordialement

Alliés et complice en amour

Classé dans : Vie quotidienne — 19 juillet, 2015 @ 5:40

imagesvieLa complicité est-elle un élément essentiel du couple ? Et comment la définiriez-vous ?

Oui ! Dans un couple heureux, les deux partenaires doivent être alliés et complices pour faire des projets. Cette complicité amoureuse se définit par une notion très simple : celle du 1 + 1 = 3. Afin que votre couple puisse évoluer, vous devez élever une partie de vous-même pour reconnaître votre homme tel qu’il est, sans le juger. C’est cette reconnaissance de soi et de l’autre qui permettra à chacun de se réaliser. N’oubliez pas : dans un couple, il ne doit y avoir ni lutte, ni ennemi. Seulement de l’entraide.

Comment se traduit cette complicité amoureuse au quotidien ?

Voici  un exemple très concret. Votre homme adore les vacances faites d’aventures et de découvertes, et vous, pas du tout. Si vous êtes complice, vous prendrez en compte ses désirs et le laisserez partir de son côté. Pendant ce temps, vous en profiterez pour faire des choses qui vous tiennent à cœur, comme rendre visite à vos proches. En résumé, dans un couple complice, aucun des partenaires n’essaiera de forcer l’autre à faire ce qu’il n’a pas envie de faire.

Tout cela ressemble un peu à la complicité amicale ?

La complicité amoureuse est très proche de la complicité entre deux amis. Dans les deux cas, elle se construit sur des affinités. La seule différence tient à la présence de la sexualité !

Finament, pour durer, un couple doit être autant ami qu’amant…

C’est certain ! D’ailleurs pour savoir si votre couple va durer, demandez-vous si votre conjoint aurait pu être un simple ami ? Si la réponse est oui, vous partez sur de bonnes bases.

A quoi tient cette complicité finalement ?

A une affinité des caractères. L’on a tendance à dire que les contraires s’attirent. Certainement, mais je crois plus en l’adage « qui ressemble s’assemble » ! Plusieurs études ont d’ailleurs démontré que les couples heureux sont ceux qui ont une compatibilité de caractère d’au moins 70 %. Et notamment sur des sujets sensibles comme l’argent, l’éducation, le partage des tâches, l’intimité. Une colombe ne pourra pas vivre très longtemps avec un vautour !  »Ce sont les conflits qui révèlent la complicité ! »

Doit-on avoir exactement le même caractère pour être complice ?

Il ne faut pas non plus être trop semblable. Vivre avec un clone ou un « yes man » n’est pas ce qu’il y a de plus épanouissant ! Ce sont les différences qui génèrent les conflits, et ce sont les conflits qui révèlent la complicité !

Comment développer cette complicité ?

Premier point : ne fuyez pas les disputes. Un couple est fait pour générer des crises. Pas des crises qui pourraient hypothéquer la relation, mais des crises de croissance, où chacun sort gagnant. Un couple complice sait désamorcer les conflits assez vite et ne franchira jamais la ligne jaune. Il fera en sorte de n’avoir jamais à dire :  » Ok, on recommence à zéro ».
Autre point important : nul ne doit se soumettre ou se sacrifier pour son conjoint. L’astuce est de négocier des attentes gagnant/gagnant. Les couples heureux ne font pas de compromis. Ils échangent, expriment leur désaccord mais s’acceptent et se soutiennent.
Et évidemment, plus on vieillit, plus la complicité grandit. D’un simple regard, vous comprenez ce que l’autre pense.

Qu’est-ce qui peut faire disparaître cette complicité?

Tous les couples vivent des moments critiques au cours de leur relation. Cela peut être une infidélité, une période de chômage, une maladie, un départ à la retraite… A chacun de ces moments, la complicité peut être remise en cause. Tout comme dans les périodes où une certaine routine s’installe. A vous alors d’organiser de nouvelles habitudes, de renouveler vos activités, de vous faire de nouveaux amis…

L’humour et le rire sont-ils des atouts solides pour un couple ?

Absolument ! Je dirais même que l’humour est l’une des meilleures stratégies de désamorçage de conflit ! Prenez un couple où la femme a tendance à toujours conseiller son homme. Ce dernier se sent forcément attaqué dans son territoire. Mais s’il a l’intelligence de prendre cela  avec humour, il ne se mettra pas en colère et dira tout simplement, en rigolant : « Oui maîtresse ».

Un dernier mot pour nos lectrices ?

Lorsque l’on fait des enquêtes sur les couples heureux et qu’on leur demande leur secret, la grande majorité répondent : « Je n’ai jamais tenté de le changer. » Voilà une parole d’un être complice !

 

Yvon DALLAIRE

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