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Archive pour le 17 novembre, 2012

Des amourettes insignifiantes au grand amour

Posté : 17 novembre, 2012 @ 6:49 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

Des amourettes insignifiantes au grand amour dans Commune histoire margueUn peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l’affreux doute quant à l’amour du ou de la bien-aimée ? Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à ? Comment la proximité de l’élu(e) pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures… avant même de lui avoir adresser la parole ? Nous étions en amour avec l’Amour.

Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d’adolescence. Et comment l’apprentissage de l’amour a pu être parsemé d’embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu’au moment où enfin la perle rare arrive et qu’on fasse le grand saut : on se promet de s’aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.

La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. Il était tellement merveilleux ; elle était tellement belle ; rien n’existait plus sans lui ; l’avenir n’était pas possible sans elle. Notre amour était pur et éternel. Nous transformions le monde, avions les plus beaux enfants et nous vivions heureux. Rien ne pouvait nous arrêter. Sauf…

margu dans Commune histoireLa première peine d’amour. Que de pleurs et de sanglots ! Comment a-t-il pu me faire cela ? Jamais je n’aurais imaginé qu’elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d’amour ! Que de mal au ventre et à l’estomac la perte de l’être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu’arrive… un nouvel amour.

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Qui ne se rappelle pas avoir à nouveau éffeuillé  la marguerite cherchant à vaincre l’affreux doute quant à l’amour du ou de la bien-aimée ? L’amour …un éternel recommencement.

Question d’équilibre

Posté : 17 novembre, 2012 @ 6:47 dans Douceur nostalgique | Pas de commentaires »

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J´ai besoin de toi pour vivre
C´est une question d´équilibre
Quand t´es partie, ça m´a coupé les ailes
Depuis le plancher m´appelle
Le plancher m´appelle {x2}

Faut pas m´en vouloir
J´ suis pas en état de te revoir
J´ai laissé toutes les larmes de mon corps
Couler dans le ruisseau en bas du trottoir

Et tous les autres m´agacent
Ceux qui parlent haut, ceux qui parlent fort
Je ne vois que toi dans les grandes glaces
Entre les bouteilles de Southern Comfort

CABREL

Un petit rien

Posté : 17 novembre, 2012 @ 8:51 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

Un petit rien dans Billet d'humeur jtme1Un petit rien, c’est dire bonjour
A la voisine et aux amis.
C’est presque rien et c’est facile,
Cela rend la vie plus jolie.

Un petit rien, c’est dire merci
A celui qui vous rend service.
C’est presque rien, un petit mot de courtoisie
Qui rend heureux celui à qui il est dit.

Un petit rien, c’est un sourire
A distribuer sur son chemin.
C’est presque rien, mais c’est beaucoup.
Cela rend heureux et c’est contagieux.

Un petit rien, c’est dire je t’aime
A la personne que l’on aime.
C’est presque rien, c’est important
L’amour s’entretient chaque jour.

Ces petits riens sont peu de choses,
Mais ils illuminent la journée
Ils donnent envie de partager le bonheur
Et cela, ça n’a pas de prix.

                                   Auteur: Marie-France Ferrand

C’est écrit

Posté : 17 novembre, 2012 @ 8:28 dans Douceur nostalgique | Pas de commentaires »

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Elle te fera changer la course des nuages,
Balayer tes projets, vieillir bien avant l’âge,
Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports,
C’est écrit…
Elle rentrera blessée dans les parfums d’un autre,
Tu t’entendras hurler « que les diables l’emportent »
Elle voudra que tu pardonnes, et tu pardonneras,
C’est écrit…
Elle n’en sort plus de ta mémoire
Ni la nuit, ni le jour,
Elle danse derrière les brouillards
Et toi, tu cherches et tu cours.
Tu prieras jusqu’aux heures ou personne n’écoute,
Tu videras tous les bars qu’elle mettra sur ta route,
T’en passeras des nuits à regarder dehors.
C’est écrit…
                               CABREL

 

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