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Archive pour septembre, 2013

Le bonheur

Posté : 29 septembre, 2013 @ 10:36 dans Evasion | Pas de commentaires »

Le bonheur dans Evasion oi1Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d’envie,
si tu ne t’aimes pas,
si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c’est de rêver d’un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C’est là et là seulement qu’il t’attend.

Le bonheur, ce n’est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n’est qu’un projet
qui part de toi et se réalise en toi.

Il n’existe pas de marchands de bonheur.
Il n’existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.
C’est toi qu’il faut changer !

Charles-Eugène PLOURDE

« La vie n’est pas un long fleuve tranquille »

Posté : 18 septembre, 2013 @ 4:14 dans Evasion | Pas de commentaires »

Imaginez la vie comme une rivière qui suit son cours parfois calme et paisible, parfois animé par des rapides et des turbulences.

Ceux qui restent accrochés aux herbes de la rivière subissent de plein fouet le courant. Leur regard reste posé sur le même rivage. Ils ne prennent pas de risques, mais leur position est très inconfortable et surtout, ils n’ont aucune chance d’aller voir plus loin, là où la rivière se calme et flâne avant de nouveaux rapides.

Ceux qui acceptent de lâcher les herbes choisissent de suivre le courant. Même s’il leur faut nager pour éviter les écueils, leur position est plus confortable. Lorsqu’ils arriveront à un endroit où la rivière se calme, ils pourront en outre profiter du paysage et de la douceur de l’eau.

Les crises de vie que nous traversons nous incitent à lâcher les herbes de la rive pour profiter des innombrables surprises que nous réserve la rivière.

Marie Borel - 

Médoc d’amour(II)

Posté : 10 septembre, 2013 @ 5:47 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

Médoc d'amour(II) dans Commune histoire unknown111Il est aussi très important d’apprendre à négocier sans perdant. C’est-à-dire qu’il faut regarder une question sous tous ses angles avant de s’arrêter sur une décision qui impliquera les deux parties. Il ne faut surtout pas que ce soit toujours la même personne qui fasse ce qu’elle veut, quand elle veut en tout temps – et que l’autre ait juste à suivre. À court terme ça peut sembler facile tant pour la personne qui mène que pour l’autre qui suit mais, tôt out tard, celle qui suit risque de s’écoeurer et de réagir fortement à l’effet cumulatif de ne pas avoir pris sa place.La petite pique qui blesse, le gros éclat de voix qui secoue ou le silence méprisant qui glace…

La vie de couple est aussi faite de ces échanges, plus ou moins violents, plus ou moins fréquents. La fatigue, le stress, la vie commune, tout simplement, offrent mille et une occasions de laisser s’exprimer notre agressivité. Les dérapages verbaux, qui peuvent aller jusqu’à l’insulte ou la menace, nous rappellent si besoin était que le sentiment amoureux est intrinsèquement ambivalent. Dans l’amour, et pas seulement sur un champ de bataille, on marque son territoire, on intimide, on donne ou on rend les coups, on s’affirme pour défendre sa liberté, et parfois pour prendre le pouvoir.

La plupart des couples trouvent, au fil du temps, l’alchimie qui leur va, l’équilibre qui permet à la relation de durer sans les abîmer. Certains puisent même dans le rapport de force une stimulation, voire une excitation, qui donne à l’intimité le coup de fouet qui l’empêche de ronronner. D’autres, en revanche, subissent, dans la douleur et souvent dans le silence, l’irrespect chronique de leur conjoint. Il suffit d’être en face de l’autre, en sa présence, et de se conduire comme si l’on était seul pour être dans le manque de considération, détaille le psychologue et thérapeute de couple.

La distance est la mesure étalon du respect dans le couple : trop loin, je t’ignore ; trop près, je ne te vois plus. » Quelques manifestations parmi d’autres : couper la parole, laisser courir son regard partout pendant que l’autre parle, ne pas être attentif à ce qu’il dit, hausser des sourcils agacés ou ironiques lorsqu’il s’exprime, adopter des postures relâchées, pratiquer la moquerie chronique…Dans tous les cas de figure, l’irrespectueux n’est pas dans le souci de l’autre, ajoute Patrick Estrade. Il peut être dans le souci de donner une bonne image de lui à l’extérieur et considérer que, une fois rentré chez lui, il peut se vautrer dans l’intimité car il pense qu’il n’a plus d’efforts à faire. C’est aussi cela le manque de respect : prendre ses aises, s’avachir, se permettre….

Nous avons tous ou presque nos petits moments peu glorieux vis-à-vis de notre partenaire. Parfois, cela va plus loin, et le manque de respect claque comme un coup de fouet. De la banale distraction au mépris humiliant, ces marques laissent toujours des traces. Et le grand perdant ce n’est ni elle , ni lui, mais le couple.
Source net

Trousse secours de l’amour (I)

Posté : 5 septembre, 2013 @ 7:36 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

Trousse secours de l'amour (I) dans Commune histoire unknown2221Quels sont les outils de base dont un couple a besoin pour bâtir, maintenir et effectuer les réparations nécessaires pour se garder en santé ?. On ne le dira jamais assez, la communication est la clé qu’il faut utiliser si l’on veut entrer dans la maison du bonheur du couple. Sinon, le couple coule.

Qu’est-ce qu’on veut dire lorsqu’on parle de communication ?.Il faut commencer par exprimer nos sentiments en parlant de soi. Donc, on dira plutôt que j’ai de la peine par rapport à telle ou telle situation plutôt que tu m’as fais ceci ou cela. Et, s’abstenir de faire la morale ou de lever le ton. Lorsque je parle de moi, ce n’est pas non plus pour culpabiliser l’autre de ma peine mais simplement pour l’informer que s’il/elle continue dans le même sens que j’aurai encore plus de peine à surmonter.

Le but de la communication est de se comprendre, oui, mais surtout d’éviter que les situations désagréables se reproduisent sans cesse. Le ou la partenaire qui a la délicatesse de ne pas utiliser mes confidences contre moi sera d’autant plus apprécié(e) que je pourrai lui faire confiance.

La franchise et la délicatesse peuvent aller de pair et ce n’est pas acceptable de dire n’importe quoi, n’importe comment à notre partenaire sous prétexte qu’on veut être ‘naturel(le). Donc, parler de soi c’est une chose, mais comment on s’exprime en est une autre. Le ton est d’une importance capitale.On sait à quel point on est sensible au ton de la voix d’une personne qui nous parle au téléphone, alors il en est de même pour les autres lorsque nous ne faisons pas attention à notre ton de voix à nous. Les autres vont réagir, c’est sûr! C’est beaucoup de travail me direz-vous. Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas être soi-même, naturel(le) en tout temps. La raison en est toute simple. C’est que cette attitude à long terme développe une paresse, un laisser-aller et un manque de respect pour l’autre qui met votre couple à risque. Si on a la chance d’avoir un(e) partenaire dans la vie, ce n’est pas en prenant cette personne pour acquis que l’avenir sera rose.

C’est important de tenir compte des sensibilités de l’autre quelles qu’elles soient. Chaque personne a ses préférences et ses limites et si on est pas capable d’en tenir compte, ce manque de considération créera des disputes qui ne feront que nous rendre misérables nous-mêmes. Donc, à moins d’être masochistes, ce qui est bon pour l’autre (même si on ne comprend pas toujours pourquoi et que ça nous frustre parfois) est bon pour nous…À nous d’avoir la sagesse et l’intelligence du coeur pour le comprendre pour que notre couple puisse en bénéficier. La communication claire et franche est importante mais, aussi faut-il trouver le bon moment. Combien de discussions auraient pu être évitées ou ne pas s’envenimer si on avait juste pris la peine d’attendre le moment propice. Que de patience me direz-vous.

Oui, de ça il n’y a aucun doute. Par contre, encore une fois, il faut se rappeler que si nous nous y prenons d’une façon qui respecte le ‘timing’, nous aurons plus de chance d’obtenir satisfaction. On a plus tendance à tenir compte du bon moment pour aborder nos enfants et amis lorsqu’on veut discuter de quelque chose d’important. Pourquoi en serait-il autrement avec notre conjoint(e) ? SPYCHOLOGIE.COM

 

 

 

On arrête de râler !

Posté : 4 septembre, 2013 @ 4:09 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

On arrête de râler ! dans Billet d'humeur imagesJe suis fatigué », « ça me saoule », « j’ai mal au dos »… C’est notre râlerie la plus récurrente.

Arrêter de pester, de se plaindre, de bougonner pendant 21 jours consécutifs… C’est le défi que s’est lancé Christine Lewicki, coach d’entreprise, le jour où elle s’est aperçu qu’elle perdait beaucoup de temps, – comme beaucoup d’entre nous d’ailleurs -, à râler… sur ses trois enfants, son travail, son ordinateur, dans sa voiture… Et que cela lui empoisonnait l’existence. Son défi, réussi, lui a changé la vie.

C’est décidé, à partir d’aujourd’hui, je ne ronchonne plus. Râleuse ? Je le suis un peu. Mais surtout, râler, moi, ça m’énerve. Joli paradoxe, non ? Trop souvent, j’ai réalisé que je ruminais pour des choses sans importance.

Première heure sans râler et déjà une raison de le faire : plus une goutte de savon dans les toilettes au bureau. Encore une fois. Bizarrement, je n’ai même pas envie de râler. Je décide de me rendre aux toilettes situées à l’autre bout du bâtiment, cela me dégourdira les jambes en plus. Dans le couloir, je croise une collègue que je n’ai pas vue depuis un bon bout de temps. Nous décidons de déjeuner ensemble le midi. Je retourne à mon poste contente de n’avoir pas râlé et surtout, de ce retournement positif.
Le lendemain, me voilà bloquée dans un embouteillage monstre. Je sens que ma nouvelle résolution va être mise à rude épreuve. Tout va bien jusqu’au moment où une automobiliste me refuse la priorité. Là, je craque. La voici sans doute, ma râlerie réflexe. « Mais ce n’est pas possible d’être aussi mal élevée ! ». Pourquoi le manque de respect me touche-t-il à ce point ? A creuser…

Quinze jours plus tard, j’ai supprimé bien des raisons de râler. Je me lève un peu plus tôt le matin pour ne pas me mettre en retard, j’ai toujours un livre sur moi en cas de problème dans les transports… J’ai rechuté plusieurs fois (et oui, le réflexe est tenace ! Je me suis même surprise à râler contre moi-même pour avoir… râlé !). Mais peu importe. Une chose est sûre : je n’ai plus envie de me gâcher la vie. Ce matin, le métro est tombé en panne. Réaction immédiate de ma voisine : « Y en a marre, ils le font exprès, c’est toujours pareil ». Je ne réagis pas. Et tandis que des protestations s’élèvent de part et d’autre de la rame, je me réfugie dans mon livre. Résultat : c’est sereine que j’arrive au travail. Et non énervée comme avant. Mieux, j’ai même fini mon livre. Certes, je suis en retard mais après tout, ce n’est pas si grave…

Les 21 jours consécutifs sans râler, je ne sais pas trop quand j’y arriverai. Pour l’heure, je savoure : et oui, ça fait du bien de penser à autre chose qu’aux trains qui ne partent pas à l’heure !

Et vous, vous commencez quand ? » c’est un véritable challenge, mais je veux bien essayer moi. Même si au fond je suis plus coup de gueule que râleuse.

Relativiser
Il est très apaisant de ne pas faire une montagne de petites choses. La première question à se poser, c’est ‘est-ce que j’ai un problème ?’. Si oui, comment puis-je le résoudre ? Si non, il faut savoir lâcher prise.

Margaux Rambert

 

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