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Archive pour janvier, 2014

Etre gentil …. la vraie gentillesse engendre la réciprocité.

Posté : 27 janvier, 2014 @ 8:38 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

GETILEtre gentil, ce n’est pas dire oui à tout, mais, au contraire, savoir s’affirmer face à l’autre dans une bienveillance assumée. Un état d’esprit bénéfique pour la santé physique et psychique qui se révèle souvent contagieux.

Etre gentil, ce n’est pas être naïf, ni se faire avoir. Ça, c’était avant, quand nous pensions que, pour réussir, il fallait être cynique et égoïste. En 2013, la gentillesse, qui embrasse générosité, bienveillance et altruisme, est devenue incontournable au bonheur d’être soi, de vivre et travailler ensemble, une évidence partagée par – presque – tout le monde.

Nombreuses sont en effet les études scientifiques qui prouvent qu’elle est bénéfique pour la santé physique et psychique. De plus en plus de managers réalisent aussi qu’elle est indispensable dans le monde du travail. 

Bien sûr, nous avons encore parfois de vieux réflexes qui nous reviennent. Nous avons appris, enfants, à ne pas parler aux inconnus, à nous montrer méfiants. Nous avons ensuite compris, à l’école, qu’être gentil n’était pas valorisé : « fayot », « lèche-bottes »… Pour être accepté dans la bande, mieux valait ricaner de celui qui tombait que l’aider à se relever. Au travail, cela ne s’est pas arrangé, puisque, pour grimper les échelons, nous avons cru comprendre qu’il fallait écraser les autres. Un cynisme qui n’est plus de mise aujourd’hui. Mais, si la gentillesse est une valeur montante, encore faut-il en cerner les contours. Il y a quantité de fausses gentillesses, qui en ont l’apparence mais pas la motivation. Côté manipulation trône le calculateur, celui qui est gentil pour arriver à ses fins. Ou celui qui se réfugie dans l’obséquiosité pour mieux pousser son interlocuteur à l’agacement. Il y a encore la gentillesse sélective : sympa avec le patron, moins avec la caissière.

La gentillesse en miroir, qui consiste à faire à l’autre ce que nous aimerions qu’il nous fasse. Celle qui cherche à éviter la dispute. Ou une autre que nous partageons tous, qui cache notre peur de ne pas être aimés. « Nous sommes souvent gentils pour ne pas paraître méchants. Nous restons positifs, disons oui à tout, pour éviter le conflit » Par peur de l’autre. Ou par peur de nous-mêmes, pour ne pas montrer notre part d’ombre, ce dont nous avons honte et que nous redoutons de dévoiler. « Nous croyons que cette fausse gentillesse nous sort de la solitude,mais elle nous empêche d’atteindre le cœur de la relation ;

 Plus souvent, nous courons surtout le danger répété de nous couper de nous-mêmes, de nos ressentis, de nos besoins. Car la vraie gentillesse ne se trouve pas à l’opposé de la méchanceté, mais là où réside l’affirmation de soi. Savoir dire non, s’opposer, contester, se révolter nous permet en effet de dire pleinement oui, d’être réellement gentils lorsque nous le désirons. Regarder notre ambivalence, lorsque par exemple nous voudrions grogner plutôt que sourire, nous permet d’apprivoiser toutes les facettes de notre personnalité et de choisir la plus adaptée aux enjeux de la relation et du moment. Centrés, sûrs de nous, nous saurons alors être pleinement gentils.

« Ceux qui savent entrer en conflit sans violence n’ont pas besoin de faire semblant d’être gentils. La juste attitude naît dans un rapport égalitaire et authentique, lorsque nous sommes capables d’afrmer nos besoins tout en écoutant ceux des autres. Elle fleurit dans la confiance, lorsque nous donnons à voir notre être profond, sans peur d’être jugés ou abandonnés. La véritable gentillesse, c’est l’amour de soi et des autres. » Non pas une faiblesse qui soumet à l’autre, plutôt une force qui permet de s’ouvrir à lui. Car la vraie gentillesse engendre la réciprocité. Sauf à avoir en face de soi un pervers patenté, elle dissipe la peur et la méfiance. Parce qu’elle relie à l’autre, elle produit de la bonne humeur et du plaisir à être ensemble. Et elle se transmet facilement, parce qu’il suffit de bénéficier de la gentillesse de quelqu’un pour avoir envie d’en faire preuve à son tour.  Charles Rojzman

Vivre à deux ……..aimer, comprendre, respecter et soutenir

Posté : 17 janvier, 2014 @ 7:37 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

imagesvieOn ne le dira jamais assez : en amour nous avons un cerveau pour réfléchir, une langue pour parler, des yeux pour regarder, un visage pour exprimer des émotions, des bras pour enlacer et des mains pour caresser et faire bien d’autres choses. Alors utilisez-les dans votre couple !

En couple, votre partenaire a besoin de vous voir, de vous entendre, de sentir votre présence à ses côtés ou sur son corps, de vous voir agir, de sentir vos émotions, sinon vous n’existez tout simplement pas, et ce doit être réciproque si vous l’aimez.

Imaginons que vous vous êtes attaché(e) à quelqu’un et vivez à présent en couple. Après les premiers moments d’hésitations et de complicité, ce n’est pas pour autant que vous êtes capable de partager vos sentiments ou d’expliquer à votre partenaire ce que vous attendez réellement de votre union.

Vous pouvez aimer votre partenaire tout en n’étant pas capable de lui exprimer en gestes et en paroles. C’est là que les choses se compliquent. Les raisons sont multiples. Il y a les habitudes et défauts de chacun, les expériences négatives qui reviennent en mémoire, les traditions, les complexes, les tabous, la timidité, le manque d’assurance, la peur de sa réaction, bref, il faut parfois se battre aussi avec soi-même pour aimer l’autre. Et cela peut être plus fort que les bonnes intentions de votre partenaire à votre égard.

Arrivé à ce stade, vous mettez votre couple en péril. Car malheureusement, pendant ce temps, votre partenaire en subit les conséquences, et si vous ne dialoguez pas, il en tirera rapidement ses propres conclusions, qu’elles soient justes ou fausses. Vous êtes tous les deux pris dans un engrenage et sans une prise de conscience majeure et commune, ce beau mécanisme qu’est l’amour va se gripper, l’échec est garanti.

Le fait d’hésiter de parler ou se refuser à l’autre est parfois le signe d’un caractère renfermé, d’une trop grande timidité, mais le plus souvent c’est le signe révélateur d’un désaccord, toujours soi-disant motivé et donc légitime.

En effet, dans la vie privée comme professionnelle, chacun exprime son désaccord sur un sujet en parole et en geste, certains s’exprimant plus facilement d’une manière ou d’une autre. Sachez toutefois que manifester son désaccord uniquement en geste sera toujours perçu négativement par votre entourage car il y manquera toujours l’essentiel : l’explication. Et pour cela, il faut dialoguer et si possible, y mettre les formes si vous espérez séduire, de la compréhension et convaincre votre interlocteur.

Un désaccord sur le plan sentimental peut avoir de nombreuses origines. N’en relevons qu’une seule, celle qui exprime la réaction d’une personne exigeante ou intolérante qui recherche en fait quelque chose qu’elle ne trouve pas chez son partenaire, ou qu’il n’exprime pas, lui refuse, quelque chose d’idéal ou de parfait, autant de manquements ou de contraintes que le ou la partenaire ne supporte pas et finit par détester.

A chacun de juger du bien fondé de son attitude en de telles occasions en fonction de son expérience, de son caractère ou de ses attentes. Mais ici également, le savoir est déjà un signe positif du fait que vous avez isolé le « problème ». Reste à savoir comment le résoudre et si vous comme votre partenaire acceptez d’en discuter. S’il s’y refuse à demi-mot ou feint l’ignorance, vous devez admettre que le mal est plus profond et en tirer les conclusions.

Un bon conseil, ne dialoguez pas trop sérieusement avec votre partenaire même si le sujet est sérieux. En général une femme préfère un homme amusant à un homme sérieux. Et cela s’applique à l’ensemble des discussions et comportements entre partenaires. Il est toujours préférable de désamorcer un problème avec compréhension et humour plutôt que de démontrer à tout prix les erreurs du partenaire et le cupabiliser.

Bien sûr on peut discuter sérieusement, mais évitez une attitude trop rigide, cela ne va qu’accentuer les éventuels blocages.(Source net)

Nouvelles année, bonnes résolutions

Posté : 2 janvier, 2014 @ 5:42 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

UnknownS’appuyer sur le calendrier et le cycle des saisons pour prendre de grandes décisions et entamer des projets est un réflexe humain immémorial. Ainsi il est traditionnel de prendre de bonnes résolutions en début d’année, tout comme on ouvre ses fenêtres au printemps pour faire un grand nettoyage.

Dans certaines cultures, le début de l’année est considéré comme le moment où l’on doit fermer certains dossiers afin de pouvoir en ouvrir de nouveaux. Ainsi les Chinois, au moment du nouvel an, doivent régler leurs dettes, faire la paix avec leurs ennemis et enfin contracter de nouveaux engagements pour l’année suivante. Cela permet sans aucun doute de partir d’un pied léger sur la route de l’année suivante 

Pour soi ! Si nous ne prenons pas soin de nous-mêmes, qui le fera à notre place ? La première chose à faire est de se persuader qu’on mérite le meilleur pour soi : un corps en bonne santé, un cadre de vie agréable, un moral d’acier et la confiance en soi. Ensuite il devient plus simple de prendre des décisions importantes :

- Arrêter de fumer
- Faire du sport, veiller à sa santé et à son équilibre alimentaire
- Accorder de l’importance aux petits détails qui font la vie plus belle et les savourer intensément
- Soigner son cadre de vie, en passant du temps à améliorer son habitat mais aussi en prenant la résolution de polluer le moins possible. En effet notre cadre de vie, ce n’est pas seulement notre domicile, notre quartier, notre ville. C’est avant tout notre planète Terre. 
On peut aussi prendre des résolutions plus légères mais tout aussi importantes, comme de se préserver un petit budget tout au long de l’année pour faire un joli voyage ou tout autre projet qui nous motive !

Pour les autres aussi !Vivre en bonne intelligence avec autrui, cela s’apprend. Chaque année passée nous apporte son lot d’expériences qui va nourrir notre réflexion et nous permettre d’améliorer notre façon d’être.

Voici quelques pistes à étudier pour 2014 : 
- Être là pour ceux que l’on aime, dans les faits et dans les mots. 
- Progresser dans sa façon d’être et s’ouvrir au monde, sans peur de l’autre mais au contraire avec l’envie de découvrir. 
- Penser aux autres et se rendre utile. Le faire pour rendre notre société plus humaine et plus agréable, mais également pour en retirer les bénéfices directs et indirects. 
- Oublier les a priori, les idées toutes faites. Ne pas juger au premier abord, se laisser le temps de la réflexion. 
- En toutes choses considérer les priorités et ne pas laisser de petits évènements sans importance gâcher les relations ou les choses auxquelles nous tenons.

Avez-vous remarqué que souvent, lorsqu’on fait part à son entourage d’une décision importante, il est plus difficile ensuite de ne pas tenir ses engagements ? Le regard bienveillant de nos amis et de notre famille nous aide en effet à soutenir nos efforts. Une remarque un peu acide peut, certes, s’avérer culpabilisante, mais peut aussi renforcer notre volonté. Alors la meilleure façon de s’imposer un changement d’habitudes est d’en informer clairement son entourage. Si vous annoncez à vos collègues « à partir de demain, j’arrête de fumer », ils vous feront la vie dure au moment où vous aurez la faiblesse de renoncer ! L’idéal est d’être plusieurs à prendre le même engagement. Il est plus motivant d’être un petit groupe. C’est également plus responsabilisant puisque l’on sait parfaitement que le fait de flancher risque de pousser les autres membres du groupe à faire de même…

C’est aussi l’heure du bilan !

L’année dernière vous aviez certainement pris de bonnes résolutions. C’est le moment de vous interroger et de faire le bilan : avez-vous tenu les engagements que vous aviez pris envers vous-même ? Si votre bilan vous semble plutôt négatif, c’est peut-être qu’il faudrait cette année prendre des résolutions en appliquant une méthode efficace. Par exemple profitez de votre motivation de début d’année pour établir un planning avec des dates butoir afin de vérifier la progression attendue sur tel ou tel sujet qui vous tient à coeur.

 (Source : le mag femmes)

 

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