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Archive pour mai, 2014

Etre femme….être mère

Posté : 22 mai, 2014 @ 7:38 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

imageMOLElle travaille à temps plein,
Elle s’inquiète pour un rien
Elle veille sur sa couvée
Elle court au moindre petit bruit
Elle  se lève au petit jour
Elle ne fait jamais  ses nuits

 

C’est vrai, elle crève de fatigue
Elle pense à tout, gère comme elle peut
Elle passe après les siens
De sa famille, elle en fait une priorité
Au prix de sa jeunesse, au prix de sa beauté

Une mère reste une mère
Jusqu’à son dernier souffle
Elle n’abandonne jamais
Au prix de sa santé
Elle reste en alerte,
Dans son coeur de mère ses enfants sont ses petits
Et ses petits sont toute sa vie.

Un coeur de mère ça palpite au moindre cri
Une mère, elle fait ce qu’elle peut
C’est sur elle ne peut pas tout faire
Mais elle fait de son mieux
Et elle y met du coeur

Etre mère…. joie, bonheur, émerveillement, angoisse
attention, inquiétude.

Etre mère…..quel bonheur!!!

Un jour…..une idée…..une passion

Posté : 19 mai, 2014 @ 8:04 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

Pour votre fidélité

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CORDIALEMENT

Crier c’est violent

Posté : 19 mai, 2014 @ 7:35 dans Vie quotidienne | Pas de commentaires »

Unknown.jpghyLorsque vous criez, l’enfant n’entend pas la consigne, il entend surtout votre incapacité à gérer une situation et cela lui procure un sentiment d’insécurité. Une fois la période d’effroi passée, c’est inefficace et même particulièrement dommageable. Bien-sûr, la proximité d’un danger peut aussi vous faire hurler et c’est humain. Or, cela sera encore plus efficace si vous ne criez jamais !Non, votre enfant ne vous cherche pas, il grandit et passe par des étapes très énervantes pendant lesquelles il teste vos limites.

La période d’exploration : il met tout à la bouche, va partout, touche à tout … Ses bêtises sont autant de sources d’apprentissage. Or il est bien difficile de lui faire comprendre l’importance pour vous de ce vase ou de votre lecteur DVD. Posez fermement les limites. Vous allez répéter 100 fois « ne mets pas le papier à la bouche, ne déterre pas les plantes » jusqu’au jour vous allez vous rendre compte qu’il ne le fait plus.

Non, non, non : il va alors découvrir ce merveilleux mot que vous utilisez tant avec lui. Il va tester son pouvoir sur vous et commencer à construire sa propre individualité. Il ne dit pas non pour vous énerver. Je sais, quand il refuse de mettre son pyjama et court tout nu dans la maison c’est un peu dur, mais pour lui c’est une manière de s’affirmer en disant : j’existe et je suis différent de toi !

Votre enfant aspire à vivre une relation privilégiée avec le parent du sexe opposé et il est très jaloux de l’autre. Ce qui peut prendre des proportions impressionnantes … Ce qui très frustrant pour le parent qui doit supporter cet état de rébellion permanente ! Respirez et dites-vous que votre petit diable est en train de construire son identité sexuelle ! Vers 7 ans, vous serez à nouveau persona grata, mais en attendant, ne culpabilisez surtout pas quand il vous dit qu’il vous déteste, que vous êtes un monstre : restez ferme.

Votre enfant n’est pas difficile, il vit des choses difficiles; On crie après nos enfants et on se déteste ensuite? On n’est pas la seule. Beaucoup parents déclarent le faire et se sentir coupables après. Un comportement fréquent qui n’est pas sans conséquences sur nos enfants, surtout s’il devient notre principal moyen pour les discipliner.

En criant, on apprend à nos enfants à hurler pour se faire entendre. De plus, cela risque de leur donner l’impression qu’ils ne sont pas dignes d’être traités de manière respectueuse et de leur envoyer une image négative d’eux-mêmes. «Les enfants ont besoin d’encadrement pour développer leur estime de soi et leur sentiment de sécurité. Quand un parent crie: « Je n’en peux plus! » ou « Je suis à bout! », cela peut devenir très insécurisant. C’est un peu comme si le capitaine d’un bateau hurlait qu’il ne sait plus quoi faire en plein naufrage.»

Il faut l’avouer, il n’est pas facile de composer avec les crises d’opposition du tout-petit, l’insolence de l’ado et les rivalités entre frères et soeurs sans lever le ton. «Crier, c’est perdre le contrôle», croit Suzanne Vallières. On risque donc de crier davantage pendant les phases d’affirmation de nos enfants, où on a moins de contrôle sur eux, et lorsqu’on manque de sommeil ou qu’on est fatiguée en fin de journée. On peut aussi crier parce qu’on n’est pas suffisamment organisée, qu’on n’a pas réagi assez vite, qu’on a laissé la situation se détériorer ou qu’on est moins présente mentalement en raison d’une situation difficile (finances, couple, santé, etc.).

Quand on crie et qu’on réagit de manière excessive, il faut savoir prendre du recul, quitte à s’isoler dans une autre pièce pour le faire», dit la psychologue. Si la situation l’exige, on peut même donner l’exemple en s’excusant. Par contre, si crier devient une habitude, il faut identifier les situations problématiques et se donner des stratégies pour y remédier. «L’important, c’est de perdre le contrôle le moins souvent possible. L’escalade de cris intensifie une situation négative et ne mène à rien de bon.

 Suzanne Vallières. (source net)

 

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