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Archive pour la catégorie 'Billet d’humeur'

Je me suis faite larguée

Posté : 3 septembre, 2016 @ 6:18 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

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QUI n’a pas été un jour confronté a une rupture amoureuse.
Voila quelques conseils d’Odile Chabrillac.

C’est pas facile, c’est douloureux. Mais c’est pas la fin non plus. Alors relevons la tête et avançons, car perdre quelqu’un qui ne vous respectait pas et qui ne vous apprécias pas, ce  n’est pas une perte mais un gain.

J’accepte de souffrir

Il est parti, je souffre et je l’accepte. Dans la vie, on traverse des zones d’inconfort et il est essentiel de les accueillir, m’explique la psychothérapeute. Je ne nie pas ma souffrance et je ne joue pas à celle qui va bien. Ce n’est pas parce j’assume d’être mal, notamment auprès des autres, que je me complais dedans. C’est simplement que j’évite le déni et que je cohabite avec mon chagrin tant qu’il est là. Si le monde autour de moi me renvoie l’image d’un idéal de moi-même (qui va bien, qui s’en remet vite et qui couche à droite à gauche pour rebondir), il me ment : la vie n’est pas toute rose et une rupture jamais simple.

Je trie les copines à qui je me confie
Je ne confonds pas l’amitié et le social. Je fais donc un état des lieux et je choisis à qui j’ai envie de me confier. Mes proches sont là pour m’écouter et c’est très bien. Trop point n’en faut. Car à force de parler et d’étaler mon chagrin, je suis victime d’une «  dilution énergétique  » me dit la psychothérapeute : trop raconter, c’est perdre de mon énergie globale. Or j’en ai besoin pour avancer, me retrouver et guérir. J’apprends donc à me préserver et je garde mes forces pour moi, pas pour relater.

Je reviens à moi
Lors d’une rupture amoureuse, l’’important est de revenir à soi, de comprendre ses besoins et de les satisfaire. C’est ainsi qu’on grandit. Dans ma petite existence, je n’ai besoin de personne, au sens infantile du terme, m’éclaire la psychothérapeute. Amoureuse, on s’illusionne : on pense avoir trouvé la personne idéale (c’est peut-être le cas) mais on croit à tort qu’elle est une brique de notre identité. Or, ce qui compte, c’est l’individuation. Je suis certes un animal social, j’aime les gens et mon appartement vide m’effraie, mais je dois me recentrer : j’existe. De quoi ai-je envie aujourd’hui, pour moi et juste avec moi ?

Je sors… si je veux
Il est hors de question que je me force. Les copines insistent pour que je me change les idées mais peu importe. Je vis une séparation et je suis à vif. Donc sortir en boîte de nuit, le sourire absent et la mine défaite, ça risque de me déprimer encore plus. Rentrer de là en pensant que je ne plairai plus jamais va me noyer davantage. Donc je refuse de sortir à tout va si je me sens trop fragile. Par contre, je privilégie les tête-à-tête reposants et réconfortants, avec les personnes qui ont conscience de mon état et me laisseront être qui je suis.

Je me fais masser
Lorsqu’on me touche, je suis ramenée au moment présent. J’apprends le «  ici et maintenant  ». Tout ce qui ramène à mon corps, comme le sport ou avaler des protéines, ça m’aide à relâcher. Je me sens davantage moi en sortant d’une séance de massage. J’ai soudainement les pieds sur terre et c’est fou le bien que ça fait. Je n’avais pas un budget mirobolant mais une fois, juste une fois, et je sens déjà les effets.

Je vis pas à pas
Se projeter dans l’heure qui vient est mon maximum parce que je suis déprimée. La psychothérapeute me dit que c’est très bien, que je ne dois pas chercher à imaginer ma vie dans six mois. Je me concentre donc sur ce qui m’attend tout de suite : passer faire une course, appeler une amie et pourquoi pas, prendre un bain. Pour le reste, ça attendra. C’est une façon de faire confiance en la vie : je la laisse gérer l’avenir, moi je m’occupe de mon maintenant.

Je n’en veux pas à mon ex
Il m’a fait certes fait du mal mais rien ne me sert de lui en vouloir. La colère et le désir de vengeance ne font pas guérir. Crever ses pneus et salir sa nouvelle petite amie ne me feront pas avancer, pourtant j’y ai pensé. La psychothérapeute me reprend : peu importe que lui aille bien ou mal, il est nécessaire que je me concentre sur ma personne. On a le droit d’aimer les gens qui ne nous aiment pas, ou plus.

Je fais du temps un vieux pote
Le temps est un allié : plus il passe, plus on guérit. Cependant, j’ai l’impression qu’il s’est stoppé. La psychothérapeute m’apprend que tous les outils sont bons pour le faire passer. Je peux me raconter des histoires, en évitant de trop y croire aussi, mais si penser que Pierre va revenir m’aide à me lever le matin, pourquoi pas. La psychothérapeute me suggère aussi de lire des polars, parce que c’est bien souvent addictif.

Je fais (enfin) le deuil de mon deuil
Un beau matin, je me sens bien. Le souci parfois, c’est qu’on s’est tellement habitué à son chagrin que le voir déserter créé un vide. Alors on s’accroche à lui, parce qu’on est mine de rien attachée à son fonctionnement. Or voilà, si mon deuil a fait son chemin, eh bien je dois entreprendre le deuil de mon deuil, m’encourage la psychothérapeute. Certes, on préfère les situations qu’on connait bien et qui nous font souffrir que celles qui sentent l’inconnu mais le bonheur. Alors j’ose me le dire : je vais mieux, tout va mieux, j’ai grandi et l’amour demain pourra à nouveau me surprendre.

Odile Chabrillac, Naturopathe et psychothérapeute analytique. Elle est l’auteure de Retrouve confiance en soi même quand on s’est fait plaquer aux Editions Solar, collection Harmonie.

Et si c’était la dernière fois…

Posté : 23 août, 2014 @ 7:37 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

imagarbreJoli texte à méditer.

Et si c’était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d’un seul coup d’œil, embrasserait tout l’horizon. 
Et si c’était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu’ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.

Et si c’était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l’air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu’à la fin des temps. 
Et si c’était la dernière fois que tu t’éveillais, ce moment d’ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu’il éclairerait tes nuits jusqu’à l’éternité.

Et si c’était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s’auréolerait de tant d’innocence qu’elle te conduirait jusqu’à la source : au pays du silence. 
Et si c’était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l’absence que tu percevrais le parfum de l’éternelle présence. 

Et si c’était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.
Et si c’était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus. 

Et si c’était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l’origine du monde. 
Et si c’était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l’instant avec un tel zèle qu’il emplirait ton cœur à jamais d’amour universel. 

Et si c’était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu’au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait. 
Et si c’était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.

Et si c’était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l’Être que tu n’es pas encore. 
Si tu fais toute chose avec autant de passion, d’attention et d’amour que si c’était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS. 

Texte de Gérard Bellebon

Etre femme….être mère

Posté : 22 mai, 2014 @ 7:38 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

imageMOLElle travaille à temps plein,
Elle s’inquiète pour un rien
Elle veille sur sa couvée
Elle court au moindre petit bruit
Elle  se lève au petit jour
Elle ne fait jamais  ses nuits

 

C’est vrai, elle crève de fatigue
Elle pense à tout, gère comme elle peut
Elle passe après les siens
De sa famille, elle en fait une priorité
Au prix de sa jeunesse, au prix de sa beauté

Une mère reste une mère
Jusqu’à son dernier souffle
Elle n’abandonne jamais
Au prix de sa santé
Elle reste en alerte,
Dans son coeur de mère ses enfants sont ses petits
Et ses petits sont toute sa vie.

Un coeur de mère ça palpite au moindre cri
Une mère, elle fait ce qu’elle peut
C’est sur elle ne peut pas tout faire
Mais elle fait de son mieux
Et elle y met du coeur

Etre mère…. joie, bonheur, émerveillement, angoisse
attention, inquiétude.

Etre mère…..quel bonheur!!!

Journée de la femme…….Naître Femme…

Posté : 9 mars, 2014 @ 12:00 dans Accueil, Billet d'humeur | Pas de commentaires »

ffVoila un joli poème de VIM qui parle si bien de la femme.

Entre l’être et le paraître,
Elle ne sait pas.
Rester ou bien disparaître?
Question de choix.
Elle en a connue des galères,
S’est relevé à chaque fois.
Ses yeux en ont vu de la peine.
Jamais ils n’ont eu si froid.

Mais elle sait que;
Naître femme,
C’est savoir sourire et souffrir.
Naître femme,
C’est partir sans jamais revenir.
Naître femme,
C’est donner la vie avant de mourir.
Naître femme,
C’est l’ange et le démon en un corps réuni.

Entre parler ou bien se taire,
Un doute en soi.
S’aimer ou bien te plaire ?
Tomber bien bas.
L’amour avec lui c’est un mystère,
C’est une impasse à chaque fois.
Son cœur en a vécu des guerres.
Il en a connu des émois.

Mais elle sait que;
Naître femme,
C’est savoir dire non quant elle voudrait dire oui.
Naître femme,
C’est faire vivre le plaisir jusqu’au dernier désir.
Naître femme,
C’est croire à ses mots doux alors qu’il a menti.
Naître femme,
C’est repeindre les murs aux couleurs de la vie.

vim.

Etre gentil …. la vraie gentillesse engendre la réciprocité.

Posté : 27 janvier, 2014 @ 8:38 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

GETILEtre gentil, ce n’est pas dire oui à tout, mais, au contraire, savoir s’affirmer face à l’autre dans une bienveillance assumée. Un état d’esprit bénéfique pour la santé physique et psychique qui se révèle souvent contagieux.

Etre gentil, ce n’est pas être naïf, ni se faire avoir. Ça, c’était avant, quand nous pensions que, pour réussir, il fallait être cynique et égoïste. En 2013, la gentillesse, qui embrasse générosité, bienveillance et altruisme, est devenue incontournable au bonheur d’être soi, de vivre et travailler ensemble, une évidence partagée par – presque – tout le monde.

Nombreuses sont en effet les études scientifiques qui prouvent qu’elle est bénéfique pour la santé physique et psychique. De plus en plus de managers réalisent aussi qu’elle est indispensable dans le monde du travail. 

Bien sûr, nous avons encore parfois de vieux réflexes qui nous reviennent. Nous avons appris, enfants, à ne pas parler aux inconnus, à nous montrer méfiants. Nous avons ensuite compris, à l’école, qu’être gentil n’était pas valorisé : « fayot », « lèche-bottes »… Pour être accepté dans la bande, mieux valait ricaner de celui qui tombait que l’aider à se relever. Au travail, cela ne s’est pas arrangé, puisque, pour grimper les échelons, nous avons cru comprendre qu’il fallait écraser les autres. Un cynisme qui n’est plus de mise aujourd’hui. Mais, si la gentillesse est une valeur montante, encore faut-il en cerner les contours. Il y a quantité de fausses gentillesses, qui en ont l’apparence mais pas la motivation. Côté manipulation trône le calculateur, celui qui est gentil pour arriver à ses fins. Ou celui qui se réfugie dans l’obséquiosité pour mieux pousser son interlocuteur à l’agacement. Il y a encore la gentillesse sélective : sympa avec le patron, moins avec la caissière.

La gentillesse en miroir, qui consiste à faire à l’autre ce que nous aimerions qu’il nous fasse. Celle qui cherche à éviter la dispute. Ou une autre que nous partageons tous, qui cache notre peur de ne pas être aimés. « Nous sommes souvent gentils pour ne pas paraître méchants. Nous restons positifs, disons oui à tout, pour éviter le conflit » Par peur de l’autre. Ou par peur de nous-mêmes, pour ne pas montrer notre part d’ombre, ce dont nous avons honte et que nous redoutons de dévoiler. « Nous croyons que cette fausse gentillesse nous sort de la solitude,mais elle nous empêche d’atteindre le cœur de la relation ;

 Plus souvent, nous courons surtout le danger répété de nous couper de nous-mêmes, de nos ressentis, de nos besoins. Car la vraie gentillesse ne se trouve pas à l’opposé de la méchanceté, mais là où réside l’affirmation de soi. Savoir dire non, s’opposer, contester, se révolter nous permet en effet de dire pleinement oui, d’être réellement gentils lorsque nous le désirons. Regarder notre ambivalence, lorsque par exemple nous voudrions grogner plutôt que sourire, nous permet d’apprivoiser toutes les facettes de notre personnalité et de choisir la plus adaptée aux enjeux de la relation et du moment. Centrés, sûrs de nous, nous saurons alors être pleinement gentils.

« Ceux qui savent entrer en conflit sans violence n’ont pas besoin de faire semblant d’être gentils. La juste attitude naît dans un rapport égalitaire et authentique, lorsque nous sommes capables d’afrmer nos besoins tout en écoutant ceux des autres. Elle fleurit dans la confiance, lorsque nous donnons à voir notre être profond, sans peur d’être jugés ou abandonnés. La véritable gentillesse, c’est l’amour de soi et des autres. » Non pas une faiblesse qui soumet à l’autre, plutôt une force qui permet de s’ouvrir à lui. Car la vraie gentillesse engendre la réciprocité. Sauf à avoir en face de soi un pervers patenté, elle dissipe la peur et la méfiance. Parce qu’elle relie à l’autre, elle produit de la bonne humeur et du plaisir à être ensemble. Et elle se transmet facilement, parce qu’il suffit de bénéficier de la gentillesse de quelqu’un pour avoir envie d’en faire preuve à son tour.  Charles Rojzman

Nouvelles année, bonnes résolutions

Posté : 2 janvier, 2014 @ 5:42 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

UnknownS’appuyer sur le calendrier et le cycle des saisons pour prendre de grandes décisions et entamer des projets est un réflexe humain immémorial. Ainsi il est traditionnel de prendre de bonnes résolutions en début d’année, tout comme on ouvre ses fenêtres au printemps pour faire un grand nettoyage.

Dans certaines cultures, le début de l’année est considéré comme le moment où l’on doit fermer certains dossiers afin de pouvoir en ouvrir de nouveaux. Ainsi les Chinois, au moment du nouvel an, doivent régler leurs dettes, faire la paix avec leurs ennemis et enfin contracter de nouveaux engagements pour l’année suivante. Cela permet sans aucun doute de partir d’un pied léger sur la route de l’année suivante 

Pour soi ! Si nous ne prenons pas soin de nous-mêmes, qui le fera à notre place ? La première chose à faire est de se persuader qu’on mérite le meilleur pour soi : un corps en bonne santé, un cadre de vie agréable, un moral d’acier et la confiance en soi. Ensuite il devient plus simple de prendre des décisions importantes :

- Arrêter de fumer
- Faire du sport, veiller à sa santé et à son équilibre alimentaire
- Accorder de l’importance aux petits détails qui font la vie plus belle et les savourer intensément
- Soigner son cadre de vie, en passant du temps à améliorer son habitat mais aussi en prenant la résolution de polluer le moins possible. En effet notre cadre de vie, ce n’est pas seulement notre domicile, notre quartier, notre ville. C’est avant tout notre planète Terre. 
On peut aussi prendre des résolutions plus légères mais tout aussi importantes, comme de se préserver un petit budget tout au long de l’année pour faire un joli voyage ou tout autre projet qui nous motive !

Pour les autres aussi !Vivre en bonne intelligence avec autrui, cela s’apprend. Chaque année passée nous apporte son lot d’expériences qui va nourrir notre réflexion et nous permettre d’améliorer notre façon d’être.

Voici quelques pistes à étudier pour 2014 : 
- Être là pour ceux que l’on aime, dans les faits et dans les mots. 
- Progresser dans sa façon d’être et s’ouvrir au monde, sans peur de l’autre mais au contraire avec l’envie de découvrir. 
- Penser aux autres et se rendre utile. Le faire pour rendre notre société plus humaine et plus agréable, mais également pour en retirer les bénéfices directs et indirects. 
- Oublier les a priori, les idées toutes faites. Ne pas juger au premier abord, se laisser le temps de la réflexion. 
- En toutes choses considérer les priorités et ne pas laisser de petits évènements sans importance gâcher les relations ou les choses auxquelles nous tenons.

Avez-vous remarqué que souvent, lorsqu’on fait part à son entourage d’une décision importante, il est plus difficile ensuite de ne pas tenir ses engagements ? Le regard bienveillant de nos amis et de notre famille nous aide en effet à soutenir nos efforts. Une remarque un peu acide peut, certes, s’avérer culpabilisante, mais peut aussi renforcer notre volonté. Alors la meilleure façon de s’imposer un changement d’habitudes est d’en informer clairement son entourage. Si vous annoncez à vos collègues « à partir de demain, j’arrête de fumer », ils vous feront la vie dure au moment où vous aurez la faiblesse de renoncer ! L’idéal est d’être plusieurs à prendre le même engagement. Il est plus motivant d’être un petit groupe. C’est également plus responsabilisant puisque l’on sait parfaitement que le fait de flancher risque de pousser les autres membres du groupe à faire de même…

C’est aussi l’heure du bilan !

L’année dernière vous aviez certainement pris de bonnes résolutions. C’est le moment de vous interroger et de faire le bilan : avez-vous tenu les engagements que vous aviez pris envers vous-même ? Si votre bilan vous semble plutôt négatif, c’est peut-être qu’il faudrait cette année prendre des résolutions en appliquant une méthode efficace. Par exemple profitez de votre motivation de début d’année pour établir un planning avec des dates butoir afin de vérifier la progression attendue sur tel ou tel sujet qui vous tient à coeur.

 (Source : le mag femmes)

Exprimez vos émotions

Posté : 3 décembre, 2013 @ 4:11 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

254301214512On ne le dira jamais assez : en amour nous avons un cerveau pour réfléchir, une langue pour parler, des yeux pour regarder, un visage pour exprimer des émotions, des bras pour enlacer et des mains pour caresser et faire bien d’autres choses. Alors utilisez-les dans votre couple !

En couple, votre partenaire a besoin de vous voir, de vous entendre, de sentir votre présence à ses côtés ou sur son corps, de vous voir agir, de sentir vos émotions, sinon vous n’existez tout simplement pas, et ce doit être réciproque si vous l’aimez.

Imaginons que vous vous êtes attaché(e) à quelqu’un et vivez à présent en couple. Après les premiers moments d’hésitations et de complicité, ce n’est pas pour autant que vous êtes capable de partager vos sentiments ou d’expliquer à votre partenaire ce que vous attendez réellement de votre union.

Vous pouvez aimer votre partenaire tout en n’étant pas capable de lui exprimer en gestes et en paroles. C’est là que les choses se compliquent. Les raisons sont multiples. Il y a les habitudes et défauts de chacun, les expériences négatives qui reviennent en mémoire, les traditions, les complexes, les tabous, la timidité, le manque d’assurance, la peur de sa réaction, bref, il faut parfois se battre aussi avec soi-même pour aimer l’autre. Et cela peut être plus fort que les bonnes intentions de votre partenaire à votre égard.

Arrivé à ce stade, vous mettez votre couple en péril. Car malheureusement, pendant ce temps, votre partenaire en subit les conséquences, et si vous ne dialoguez pas, il en tirera rapidement ses propres conclusions, qu’elles soient justes ou fausses. Vous êtes tous les deux pris dans un engrenage et sans une prise de conscience majeure et commune, ce beau mécanisme qu’est l’amour va se gripper, l’échec est garanti.

Le fait d’hésiter de parler ou se refuser à l’autre est parfois le signe d’un caractère renfermé, d’une trop grande timidité, mais le plus souvent c’est le signe révélateur d’un désaccord, toujours soi-disant motivé et donc légitime.

En effet, dans la vie privée comme professionnelle, chacun exprime son désaccord sur un sujet en parole et en geste, certains s’exprimant plus facilement d’une manière ou d’une autre. Sachez toutefois que manifester son désaccord uniquement en geste sera toujours perçu négativement par votre entourage car il y manquera toujours l’essentiel : l’explication. Et pour cela, il faut dialoguer et si possible, y mettre les formes si vous espérez séduire, de la compréhension et convaincre votre interlocteur.

Un désaccord sur le plan sentimental peut avoir de nombreuses origines. N’en relevons qu’une seule, celle qui exprime la réaction d’une personne exigeante ou intolérante qui recherche en fait quelque chose qu’elle ne trouve pas chez son partenaire, ou qu’il n’exprime pas, lui refuse, quelque chose d’idéal ou de parfait, autant de manquements ou de contraintes que le ou la partenaire ne supporte pas et finit par détester.

A chacun de juger du bien fondé de son attitude en de telles occasions en fonction de son expérience, de son caractère ou de ses attentes. Mais ici également, le savoir est déjà un signe positif du fait que vous avez isolé le « problème ». Reste à savoir comment le résoudre et si vous comme votre partenaire acceptez d’en discuter. S’il s’y refuse à demi-mot ou feint l’ignorance, vous devez admettre que le mal est plus profond et en tirer les conclusions.

Un bon conseil, ne dialoguez pas trop sérieusement avec votre partenaire même si le sujet est sérieux. En général une femme préfère un homme amusant à un homme sérieux. Et cela s’applique à l’ensemble des discussions et comportements entre partenaires. Il est toujours préférable de désamorcer un problème avec compréhension et humour plutôt que de démontrer à tout prix les erreurs du partenaire et le cupabiliser.

Bien sûr on peut discuter sérieusement, mais évitez une attitude trop rigide, cela ne va qu’accentuer les éventuels bloquages.

Exprime toi… n’imprime pas

Posté : 5 novembre, 2013 @ 8:04 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

Exprime toi... n'imprime pas dans Billet d'humeur unknownDepuis notre enfance, nous nous cuirassons contre les souffrances ou les blessures que nous avons vécues dans notre environnement familial. Aujourd’hui, chaque fois que nous craignons de recevoir une blessure émotionnelle, tel une huître, nous nous retirons dans notre coquille. Nous n’osons pas exprimer notre ressenti, peut -être par peur du conflit, par peur de descendre encore encore un palier dans la la douleur.  Pourtant il est important de s’exprimer, de se libérer. 

Eveline Adam dit :
Ne garde pas en toi les mots qui sont nés pour être dits.
Quel que soit le mode d’expression choisi, exprime-les !
Conservés au fond de toi, ils seront comme la braise d’un feu mal éteint qui ravive en pointillé, les maux, les rancœurs, les doutes, les désillusions, l’amertume.Débarrasse-toi vite de ce qui encombre aujourd’hui ta tête avant que ton corps en souffre…
La mémoire engrange, le cœur se serre et le ventre se tord…
Évite les douleurs à venir de celui qui croit y échapper en étouffant le présent dans le silence.

Si tu te sens à l’étroit et que tout devient sombre autour de toi, souviens-toi de la chenille, sers-toi de l’enveloppe de protection que tu t’étais fabriquée pour augmenter l’amplitude de tes ailes afin de t’envoler dans un nouvel espace de possibilités..
Ne laisse pas la tristesse du passé ou la crainte de l’avenir te voler le bonheur présent (citation)

On arrête de râler !

Posté : 4 septembre, 2013 @ 4:09 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

On arrête de râler ! dans Billet d'humeur imagesJe suis fatigué », « ça me saoule », « j’ai mal au dos »… C’est notre râlerie la plus récurrente.

Arrêter de pester, de se plaindre, de bougonner pendant 21 jours consécutifs… C’est le défi que s’est lancé Christine Lewicki, coach d’entreprise, le jour où elle s’est aperçu qu’elle perdait beaucoup de temps, – comme beaucoup d’entre nous d’ailleurs -, à râler… sur ses trois enfants, son travail, son ordinateur, dans sa voiture… Et que cela lui empoisonnait l’existence. Son défi, réussi, lui a changé la vie.

C’est décidé, à partir d’aujourd’hui, je ne ronchonne plus. Râleuse ? Je le suis un peu. Mais surtout, râler, moi, ça m’énerve. Joli paradoxe, non ? Trop souvent, j’ai réalisé que je ruminais pour des choses sans importance.

Première heure sans râler et déjà une raison de le faire : plus une goutte de savon dans les toilettes au bureau. Encore une fois. Bizarrement, je n’ai même pas envie de râler. Je décide de me rendre aux toilettes situées à l’autre bout du bâtiment, cela me dégourdira les jambes en plus. Dans le couloir, je croise une collègue que je n’ai pas vue depuis un bon bout de temps. Nous décidons de déjeuner ensemble le midi. Je retourne à mon poste contente de n’avoir pas râlé et surtout, de ce retournement positif.
Le lendemain, me voilà bloquée dans un embouteillage monstre. Je sens que ma nouvelle résolution va être mise à rude épreuve. Tout va bien jusqu’au moment où une automobiliste me refuse la priorité. Là, je craque. La voici sans doute, ma râlerie réflexe. « Mais ce n’est pas possible d’être aussi mal élevée ! ». Pourquoi le manque de respect me touche-t-il à ce point ? A creuser…

Quinze jours plus tard, j’ai supprimé bien des raisons de râler. Je me lève un peu plus tôt le matin pour ne pas me mettre en retard, j’ai toujours un livre sur moi en cas de problème dans les transports… J’ai rechuté plusieurs fois (et oui, le réflexe est tenace ! Je me suis même surprise à râler contre moi-même pour avoir… râlé !). Mais peu importe. Une chose est sûre : je n’ai plus envie de me gâcher la vie. Ce matin, le métro est tombé en panne. Réaction immédiate de ma voisine : « Y en a marre, ils le font exprès, c’est toujours pareil ». Je ne réagis pas. Et tandis que des protestations s’élèvent de part et d’autre de la rame, je me réfugie dans mon livre. Résultat : c’est sereine que j’arrive au travail. Et non énervée comme avant. Mieux, j’ai même fini mon livre. Certes, je suis en retard mais après tout, ce n’est pas si grave…

Les 21 jours consécutifs sans râler, je ne sais pas trop quand j’y arriverai. Pour l’heure, je savoure : et oui, ça fait du bien de penser à autre chose qu’aux trains qui ne partent pas à l’heure !

Et vous, vous commencez quand ? » c’est un véritable challenge, mais je veux bien essayer moi. Même si au fond je suis plus coup de gueule que râleuse.

Relativiser
Il est très apaisant de ne pas faire une montagne de petites choses. La première question à se poser, c’est ‘est-ce que j’ai un problème ?’. Si oui, comment puis-je le résoudre ? Si non, il faut savoir lâcher prise.

Margaux Rambert

Saint Valentin

Posté : 11 février, 2013 @ 3:54 dans Billet d'humeur | Pas de commentaires »

Saint Valentin dans Billet d'humeur valeFini la folie des premiers jours, les surprises et les petites attentions qui vous rendaient si amoureux…depuis quelques temps la routine s’est installée dans votre relation et vous n’en pouvez plus ! Si votre couple part à la dérive, sachez que rien n’est encore perdu. Bientot la Saint Valentin, la fête des amoureux, je sais souvent on entend dire  » c’est tous les jours la Saint Valentin, si pour certains , c’est vrai, pour d’autres qui ne savent pas ou qui n’aiment pas se dévoiler, c’est le moment de foncer.

La Saint Valentin est une occasion parfaite pour s’offrir une escapade en amoureux, loin du quotidien qui rythme notre couple. Quoi de plus agréable que de passer une petite soirée en amoureux le jour de la Saint valentin ?  La Saint Valentin !! Messieurs, si ce n’est pas déjà fait, il est grand temps de choisir et de trouver le cadeau que vous allez offrir à votre dulcinée. Soyez inventifs, oser le déshabillé ou le petit ensemble culotte qui lui fera plaisir; Prenez votre courage et entrer la tête haute dans cette petite boutique du coin et demandez sans vous démonter à la vendeuse: voilà, j’aimerais offrir un petit ensemble coqun à ma chérie, pourriez vous me conseiller. Vous verrez que cela n’a rien de sorcier. Passer le jour J acheter quelques roses rouges; Et le soir faites vous intriguant, offrez votre présent en lui disant que vous souhaiterez qu’elle l’essaie tout de suite.

C’est sur que si vous n’avez pas l’habitude de dialoguer, cela va lui paraître difficile, mais encourager la. Insister, faites lui des compliment, cr&éer, une complicité et profiter pour lui dire que vous souhaiteriez redonner un peu de couleur à votre couple; C’est le moment de parler, de vous dévoiler, et de remettre les pendules à l’heure.

Madame, je n’ai rien à vous dire, soyez inventives, coquine, coquette, n’oubliez pas le diner, l’ambiance, la musique. Surprenez le etsurtout profiter de cette soirée pour lui dire combien vous aimeriez qu’il soit plus tendre, plus présent, plus communicatif, plus amoureux quoi.

 

Bonne SAINT VALENTIN A TOUS.

 

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