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Archive pour la catégorie 'Commune histoire'

Vive la retraite

Posté : 16 octobre, 2019 @ 6:18 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

La Retraite

Qui a dit qu’il n’y avait pas de retraités heureux ?

c’est entre 55 et 69 ans que les hommes et femmes déclarent être le plus heureux(ses) dans la vie ! 

La retraite laisse parfois une impression de vide, un sentiment de perte d’identité, de perte de repères, de perte d’intérêt. Plus de raisons de mettre un réveil le matin, plus d’horaire établi pour organiser son temps. La sociologue Sylvie Mercier écrit à ce propos : « Il arrive à certains retraités de ressentir un manque et un vide semblable à ce qu’éprouvent parfois des gens ayant perdu leur emploi. Ce sentiment peut se manifester dès les premiers mois de la prise de retraite et s’estomper après un temps plus ou moins long, selon les personnes. Pour d’autres, c’est plus tard qu’apparaît cette impression de vide. Il peut aussi arriver qu’une personne ne vive jamais ce manque si elle lui a substitué assez tôt des activités significatives… »

Pourquoi lui ? Pourquoi elle ?

Posté : 26 octobre, 2016 @ 10:21 dans Accueil, Commune histoire | Pas de commentaires »

imagescpMoteur ! Le temps s’arrête, c’est lui, c’est elle. Qu’elle dure une minute, une nuit ou une vie, la rencontre est magie. Séquence émotion. Elle change le quotidien en conte de fées, le gris en rose, le plomb en or. Une soudaine légèreté de l’air l’accompagne. D’une vie stable et sans histoires, on passe à la vie rêvée des anges. Comme l’explique si joliment Jean-Claude Kaufmann (La Femme seule et le Prince charmant), chaque être humain est un bernard-l’ermite condamné à vivre blotti dans la coquille de son identité. Sa seule chance d’ouvrir son âme et de sortir de ce cocon est de se livrer à l’être aimé… pour mutuellement se réinventer.

Seulement voilà, pourquoi croise-t-on des milliers de personnes et n’en aime-t-on qu’une seule ? Pourquoi Marion et Frédéric, qui travaillaient ensemble depuis trois ans, se sont-ils vus comme jamais ce soir du 19 mai 1998 ? Qu’est-ce qui a poussé Marthe et Fabrice dans les bras l’un de l’autre, eux que tout sépare, âge, univers social, etc. ? Le hasard ? Cupidon ? Certes non ! Même si toute rencontre semble découler d’une suite de coïncidences imprévisibles, chacun l’aborde bardé, à son insu, d’un tas de déterminismes conscients et, surtout, inconscients.

L’emboîtement de deux névroses

Nul besoin d’être sociologue pour constater qu’on a plus de chance de tomber l’un sur l’autre si on fréquente la même fac, la même entreprise, le même quartier ou le même club sportif… C’est mathématico-logique, la loi des probabilités. Mais, n’en déplaise aux obsédés des statistiques, cela ne signifie pas pour autant que les rencontres sont déterminées par les  » affinités sociales « . C’est plus subtil que ça…Pour les scientistes, tout est biologique : les signaux visuels, acoustiques, olfactifs et hormonaux du partenaire font craquer le cœur – ou plutôt les récepteurs – de l’amoureux affolé. C’est moins rationnel que ça…

Oui, la vérité est ailleurs, enfouie dans les abysses de notre psyché. Freud a le premier mis en évidence qu’on ne rencontre que ce qui existe déjà dans son propre inconscient.  » Trouver l’objet sexuel (l’objet aimé) n’est, en somme, que le retrouver « , telle serait la loi du désir humain. Marcel Proust, en écrivant qu’on imagine d’abord et qu’on rencontre ensuite, ne dit pas autre chose… La rencontre amoureuse se construit sur des fondations, du régressif, de l’affect, de l’ambivalent, confirme Jean-Georges Lemaire, l’un des premiers psychothérapeutes à s’être intéressé aux couples en détresse. Le choc amoureux est une  » collusion inconsciente « , explique-t-il, l’emboîtement de deux névroses complémentaires. On est attiré par l’autre parce qu’il entre en résonance avec le petit enfant qu’on était et qui demeure au fond de soi. Voilà donc, écrit Isabelle Yhuel (Quand les femmes rompent), la définition du Prince charmant :  » Un homme qui s’emboîte à notre symptôme. « 

La nostalgie du premier amour

C’est pourquoi l’autre nous est si familier.  » C’est comme si on se connaissait depuis toujours !  » s’étonnent les cœurs transis.  » Téléguidé  » par un présavoir venu tout droit de ses premières expériences infantiles, chacun a dans la tête un fantasme précis qui va orienter sa quête de l’alter ego.  » Ce n’est pas sans raison si l’enfant au sein de la mère est le prototype de toute relation amoureuse, souligne le psychanalyste Christian David. Tout le monde porte en lui la nostalgie du premier amour, idéalisé, comblant, princeps, l’amour maternel.  » Hommes ou femmes, nous avons tous tendance à reproduire – ou, à l’inverse, à gommer – cette relation affective archaïque, empreinte indélébile. Pourquoi Stéphanie a-t-elle flashé sur Christian ?  » Ce qui m’a vraiment fait craquer, ce sont ses talents de cuisinier. J’adore déguster les petits plats qu’il me prépare amoureusement. Quand j’arrive chez lui, ça sent bon, il me dorlote. Dans ses bras, je me sens protégée, en sécurité. « 

Clés du bonheur : l’éloge de son âge.

Posté : 18 octobre, 2016 @ 11:48 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

UnknownFAVoilà un joli texte a éditer

En vieillissant on se rend compte que la beauté est rare. On est peut-être plus à même de repérer les valeurs de cette beauté, écrémée des illusions et des faux-semblants. On peut voir la vie à travers le filtre de nos déceptions passées. 

Mais tout le monde ne prend pas ce chemin. Il n’y a qu’à lire Chouquettele merveilleux roman d’Émilie Frèche (Actes Sud) sur ces femmes qui ne veulent pas devenir grand-mères, qui nagent dans la vie à contre-courant, dans une course effrénée et pathétique au jeunisme. Et, au bout de cet espoir, ne demeure que l’impossibilité du bonheur. Peut-on réellement être épanoui sans être en accord avec son âge ? Mais avonsnous seulement le choix ? On peut grappiller quelques années, tricher un peu, se mentir, mais au bout du compte la vérité du corps est absolue. Alors gagnons du temps en l’acceptant ! 

Il semble finalement évident qu’une des clés du bonheur est de faire l’éloge de son âge. Hermann Hesse avait compris cela. Peut-être détestait-il chaque instant de sa vieillesse, mais il mettait son énergie à se réveiller, toujours, avec la pensée de voir le meilleur en toute chose. De toute façon, l’âge est comme le mariage. Tiens ! Ce n’est pas si étonnant qu’il y ait le mot « âge » dans mariage. L’âge est un mariage que nous formons avec nous-même pour toujours. On peut parfois le détester, penser qu’il est ingrat, violent, méchant, mais on ne peut pas le quitter. On est ensemble pour le meilleur et le pire. Il faut vivre au quotidien avec ce visage qu’il nous renvoie, celui du temps qui passe. Heureusement, certains matins, on se dit que notre âge a du charme tout de même, que l’on forme un joli couple dans nos belles heures. 

Le nombre de bougies augmente, il n’y a bientôt plus de place sur le gâteau, il nous faut de plus en plus de souffle pour le fêter, on souffle, on souffle. Sur toutes ces petites lumières comme autant de souvenirs. 

 

 Éloge de la vieillesse d’Hermann Hesse 

J’aime ce que je vois dans mon miroir

Posté : 20 août, 2016 @ 5:34 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

femme-joie-guerison-spirituelle-600x337-minS’accepter soi-même ne signifie pas se regarder uniquement dans le miroir et aimer chaque recoin qui reflète la superficie, avec chaque vertu et chaque beauté. C’est bien plus que cela.

De fait, l’auto-acceptation est un exercice que nous devons pratiquer chaque jour.

  • S’accepter signifie savoir accepter ses erreurs pour apprendre d’elles.
  • S’accepter signifie comprendre que nous ne sommes pas infaillibles, que nous ne pouvons pas aller partout, ni satisfaire tous les désirs et les besoins de ceux qui nous entourent.
  • S’accepter signifie savoir accepter que la vie, ce sont des changements et que nous devons nous adapter à chaque variation avec intégrité et optimisme, car vivre, c’est se laisser porter et profiter de ce mouvement enrichissant

Mûrir, c’est un voyage intérieur qui en vaut la peine

Mûrir, ce n’est pas seulement fêter des anniversaires. C’est accumuler les expériences, car il n’y a rien de plus triste que de laisser passer le temps sans le remplir de sensations, de découvertes, d’apprentissages, d’erreurs, de caresses, de sourires, de larmes, de saveurs…

  • La vie réelle est au-delà de notre zone de confort et c’est sur cette ligne, située un pas au-delà de la barrière de la peur, que le meilleur arrive.
  • Mûrir, c’est avant tout, un voyage intérieur qui nous oblige à tirer parti de tout ce qui a été vécu pour remodeler notre personnalité, nos valeurs et notre essence.
  • Car la femme que vous êtes aujourd’hui n’est pas la femme de 20 ans. Il reste, sans aucun doute, une partie d’elle, mais tout ce voyage a enlevé des couches et en a ajouté de nouvelles, pour vous rendre plus habile, plus sûre, et plus rayonnante.

Il ne faut pas avoir peur de prendre des années, il faut avoir peur d’une vie non vécue.

Ce que je suis aujourd’hui

Vous êtes dans ce point intermédiaire où vous regarder le passé avec satisfaction car vous avez accepté chacun de vos chemins et de vos choix, mais vous dirigez le regard vers le futur et vous vous demandez ce que cet horizon vous apportera.

  • Peu importe ce qui se passe dans ce futur car il n’existe pas encore, et les personnes sages savent très bien que le meilleur moment, c’est maintenant.
  • Votre meilleur âge, c’est aujourd’hui, le moment le plus important de votre vie, c’est celui qui s’ouvre à vous en ce moment.
  • Nous savons que le destin joue avec ses propres dés, mais nous sommes également des artisanes de notre propre réalité.
    Nous prenons des décisions, nous haussons le ton pour dire avec fermeté ce que vous voulons et ce que nous ne voulons pas, ce que nous sommes disposées à conserver et ce contre quoi nous voulons lutter.

Tout ce qui a été vécu nous a donné de la force, du courage et de la fermeté, et c’est un trésor très précieux : c’est votre héritage personnel, et sans aucun doute, merveilleux.

La femme d’hier a construit la femme d’aujourd’hui

Posté : 16 août, 2016 @ 6:54 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

imageshLa femme que vous êtes aujourd’hui raconte une histoire unique et exceptionnelle.

Ce portrait personnel sera habité par des clairs-obscurs, des périodes de difficulté propre et des moments où la chance vous a accompagné, ainsi que ce bonheur qui continue à vous inspirer.

Tout ce qui a été vécu, ressenti et vu lors de toutes nos expériences forme ce que nous sommes aujourd’hui.

Qui est capable d’accepter chacun de ces aspects sans résistance ou regret pourra avancer dans sa vie avec plus de liberté.

À présent, nous savons que dans de nombreux cas, il y a des souvenirs déterminés qui nous font trop de mal et nous pouvons arriver à nous détester nous-même car nous avons cédé dans certaines situations, ou nous avons mal agi.

Nous pourrions dire sans nous tromper qu’il y a toujours une version de nous-même qui ne nous plaît pas, et que nous rejetons.

Nous devons être capable d’accepter la femme d’hier car elle nous a aussi aidé à donner de la force et de la beauté à la femme d’aujourd’hui.

Dans cet article, nous vous invitons à réfléchir à cela.

La femme que vous voyez aujourd’hui dans le miroir raconte une longue histoire

Personne d’autre que vous ne connaît tous les chemins par lesquels vous êtes passés, toutes les fois où vous vous êtes trompée pour vous retrouver, et tout ce pour quoi vous vous êtes efforcé pour chaque chose que vous aimez.

Nos cartes personnelles montrent parfois des recoins privés que nous n’avons partagés avec personne, car elles reflètent ces moments de crises dont nous ne sommes pas fiers, mais que, perçus avec distance et expérience, nous finissons par accepter et par considérer comme importants.

Une relation douloureuse qui échoue, un projet qui n’a pas bien abouti, le fait d’avoir investi du temps et des efforts dans des personnes qui ne le méritaient pas, ou même mal se comporter avec ceux qui méritent le meilleur sont des fragments de ce passé dont le souvenir fait mal.

Mais, loin de voir la vie comme des stations de train isolées les unes des autres, nous devons la voir comme un cycle, un voyage risqué mais merveilleux où tout compte, et où tout définit la femme exceptionnelle que nous sommes aujourd’hui.

 

Danser…………pour être heureux

Posté : 13 août, 2016 @ 1:40 dans Accueil, Commune histoire | Pas de commentaires »

imageskLa danse est non seulement une belle manière de s’exprimer et de se divertir pour beaucoup de personnes de tous âges, mais également un moyen de se maintenir en bonne forme et en bonne santé ! Au risque de vous surprendre, la danse possède bel et bien un effet sur notre corps et notre organisme, et nous allons d’ailleurs aborder ses bienfaits dans les lignes qui suivent. Danser sert à se défouler et à lutter contre la routine et la monotonie qui caractérise le quotidien de bon nombre de personnes. Et ce quotidien sans couleur peut avoir des conséquences sur l’état physique, affectif et mental de l’être humain que nous sommes !

Pour être heureux

En général, les gens arborent un grand sourire lorsqu’elles dansent : c’est tout à fait naturel et cela permet de réellement profiter de la danse en donnant une bouffée d’air à son esprit, quel que soit l’âge ou le sexe de la personne !

Contre le stress et la dépression

Il a été prouvé que la danse peut contribuer à combattre la dépression et à améliorer l’estime et la confiance en soi, ce qui est très important, surtout quand on sait à quel point la dépression est présente chez les adolescents ou les adultes de tous âges.

Une étude faite par l’International Journal of Neuroscience indique que la thérapie par les gestes et les mouvements de la danse permettent de soigner la dépression et le stress grâce à sa capacité de contrôler les niveaux de sérotonine et de dopamine présents dans le corps. Et puisque la danse est une activité sociale, elle aide à se débarrasser des sentiments d’isolement présents chez les personnes qui souffrent de dépression ou parfois chez celles qui vivent seules.

Pour plus de confiance et d’estime de soi

La danse aide à avoir confiance en soi : chaque fois que vous apprenez un nouveau pas de danse, une confiance et une estime de soi s’étaleront sur les autres aspects de votre vie.

La danse est une activité sociale, et les études ont d’ailleurs démontré que la socialisation et les liens solides avec les amis conduisent à avoir une haute estime de soi et une attitude positive. Le fait de danser offre donc l’opportunité de connaître d’autres personnes et de baigner dans une atmosphère de bien-être.

Alors vous vous y mettez quand ?

 

source :Amélioretasante.com

 

Pour dire oui, il faut savoir dire non »

Posté : 7 décembre, 2014 @ 6:53 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

 nondisait François Mitterrand. Et en cela, il avait bien raison. J’irai même un peu plus loin en disant que savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même.

Refuser la contrainte, le poids des responsabilités qui nous incombent est parfois une nécessité pour pouvoir s’épanouir.

Après tout, nous ne sommes pas responsables de toutes les implications se développant dans notre environnement.

Seulement voilà, il faut bien l’avouer, savoir dire non représente un challenge psychologique : c’est une négation de notre volonté d’aider, de donner ou de comprendre l’autre.

Ce conflit interne est souvent destructeur et source de mal-être, donnant naissance à des sentiments comme la culpabilité ou le remords.

Mais dire toujours oui, c’est aussi affaiblir sa légitimité au sein de sa sphère personnelle. Les autres acteurs y voient un aveu de faiblesse dont ils veulent tirer profit, la plupart du temps.

Il est reconnu en effet, qu’en cas de problème, on ne se tourne pas forcement vers les personnes les plus qualifiées pour nous aider, mais plutôt vers celles qui n’oseront pas nous refuser leur aide.

Et cette tendance à ne pas se montrer assez ferme, à na pas savoir dire non, ne s’applique pas qu’au domaine relationnel : une faiblesse de caractère nous pousse bien souvent à la procrastination, au manque de limites et à terme, à la perte de motivation.

Ces points noirs mis en avant, il est alors évident qu’il nous faut apprendre à dire non : aux tentations, aux excès, aux manipulations.

 (Source net) procrastination

Bien s’intégrer……..jouer la carte de l’humilité

Posté : 26 octobre, 2014 @ 7:44 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

Bien s'intégrer........jouer la carte de l'humilité dans Commune histoire shim

bureauBien s’intégrer est un des facteurs de réussite dans une entreprise. Ce qui est fondamental, ce sont les premiers contacts, les premières impressions de part et d’autre. C’est le temps de la découverte commune, des premiers pas ensemble et l’apprentissage d’une nouvelle communauté. 

Toute phase d’inclusion dans un groupe est délicate. Il faut avoir une attitude la plus simple possible et ne pas chercher à en imposer aux autres. L’humilité, le désir de comprendre le fonctionnement de l’organisation sont des points clés. Allez à la rencontre des autres, proposez-leur de prendre un café, demandez-leur des informations avec naturel. Les autres aussi sont inquiets à l’arrivée d’une nouvelle personne et s’interrogent sur la façon dont elle va s’intégrer. 

Adoptez le comportement de l’anthropologue qui rencontre une nouvelle tribu c’est-à-dire observez, soyez à l’écoute, posez des questions, portez un regard bienveillant sur ces nouveaux rites qui peuvent vous surprendre. Evitez le jugement et les comparaisons du style « dans mon ancienne entreprise, on faisait comme ci ». 

Après cette première phase de prise d’informations, d’observation mutuelle et d’étonnement, vous serez prête, en fonction de votre tempérament, à prendre davantage position, à commencer à prendre votre place et à exercer une influence. Pour réussir cette phase, soyez vous-même, en contact permanent avec ce que vous ressentez. Faites-vous confiance, ne jouez pas de rôle et ne tombez pas dans le piège de vouloir être aimée de tous. La vie professionnelle n’est pas le lieu de l’affectivité à tout prix. La bienveillance et le désir de coopérer en parité avec les autres suffisent.

Annie Sarthe-Innocenti

LE TRAVAIL

Posté : 26 juillet, 2014 @ 3:35 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

boss-employee-300x265Pour aimer son boulot, il faut accomplir des tâches qu’on aime et avoir de bonnes conditions salariales, mais il est tout aussi important d’évoluer dans une atmosphère agréable. Car, à travailler dans un climat pourri, c’est toute notre vie qui en souffre.

Ces tensions au boulot ont des répercussions sur notre santé physique et psychologique. On peut devenir impatiente, voire anxieuse. Et fatiguée. «Être régulièrement stressé ou frustré nous gruge beaucoup d’énergie» Ce stress constant nous épuise et affaiblit notre système immunitaire. Résultat, on attrape tous les microbes qui passent. «Toutes nos faiblesses physiques ressortent: si on est sensible aux migraines ou aux maux de dos, par exemple, ces problèmes de santé surviennent plus fréquemment». Même nos relations familiales peuvent écoper. Quand on arrive à la maison tendue, fatiguée et irritable, on est moins attentive aux enfants ou à chéri et bien moins patiente!

 Aussi il est mportant de  relativiser. On se protège aussi en prenant nos distances: on se rappelle que le boulot n’est pas toute notre vie, mais une partie de celle-ci. On réduit donc les heures supplémentaires et on arrête de penser au travail pendant nos heures de repos. On s’investit plutôt à fond dans notre vie familiale ou dans une ou deux activités qui nous tiennent à coeur, comme le théâtre ou le sport.

Dites vous que certaines personnes ont besoin de titiller pour exister. N’entrez pas dans leur jeux. C’est pas facile je sais. Mais relativiser… sachez que votre mauvaise humeur pait affecter vos proches. A lors au boulot quand rien ne va , pensez a ceux que vus aimez et qui ont besoin de vous savoir sereine. Pensez surtout que vos collègues ne sont pas vos AMIS. 

 

, dit François Courcy.

Un jour…..une idée…..une passion

Posté : 19 mai, 2014 @ 8:04 dans Commune histoire | Pas de commentaires »

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