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Alliés et complice en amour

Classé dans : Vie quotidienne — 19 juillet, 2015 @ 5:40

imagesvieLa complicité est-elle un élément essentiel du couple ? Et comment la définiriez-vous ?

Oui ! Dans un couple heureux, les deux partenaires doivent être alliés et complices pour faire des projets. Cette complicité amoureuse se définit par une notion très simple : celle du 1 + 1 = 3. Afin que votre couple puisse évoluer, vous devez élever une partie de vous-même pour reconnaître votre homme tel qu’il est, sans le juger. C’est cette reconnaissance de soi et de l’autre qui permettra à chacun de se réaliser. N’oubliez pas : dans un couple, il ne doit y avoir ni lutte, ni ennemi. Seulement de l’entraide.

Comment se traduit cette complicité amoureuse au quotidien ?

Voici  un exemple très concret. Votre homme adore les vacances faites d’aventures et de découvertes, et vous, pas du tout. Si vous êtes complice, vous prendrez en compte ses désirs et le laisserez partir de son côté. Pendant ce temps, vous en profiterez pour faire des choses qui vous tiennent à cœur, comme rendre visite à vos proches. En résumé, dans un couple complice, aucun des partenaires n’essaiera de forcer l’autre à faire ce qu’il n’a pas envie de faire.

Tout cela ressemble un peu à la complicité amicale ?

La complicité amoureuse est très proche de la complicité entre deux amis. Dans les deux cas, elle se construit sur des affinités. La seule différence tient à la présence de la sexualité !

Finament, pour durer, un couple doit être autant ami qu’amant…

C’est certain ! D’ailleurs pour savoir si votre couple va durer, demandez-vous si votre conjoint aurait pu être un simple ami ? Si la réponse est oui, vous partez sur de bonnes bases.

A quoi tient cette complicité finalement ?

A une affinité des caractères. L’on a tendance à dire que les contraires s’attirent. Certainement, mais je crois plus en l’adage « qui ressemble s’assemble » ! Plusieurs études ont d’ailleurs démontré que les couples heureux sont ceux qui ont une compatibilité de caractère d’au moins 70 %. Et notamment sur des sujets sensibles comme l’argent, l’éducation, le partage des tâches, l’intimité. Une colombe ne pourra pas vivre très longtemps avec un vautour !  »Ce sont les conflits qui révèlent la complicité ! »

Doit-on avoir exactement le même caractère pour être complice ?

Il ne faut pas non plus être trop semblable. Vivre avec un clone ou un « yes man » n’est pas ce qu’il y a de plus épanouissant ! Ce sont les différences qui génèrent les conflits, et ce sont les conflits qui révèlent la complicité !

Comment développer cette complicité ?

Premier point : ne fuyez pas les disputes. Un couple est fait pour générer des crises. Pas des crises qui pourraient hypothéquer la relation, mais des crises de croissance, où chacun sort gagnant. Un couple complice sait désamorcer les conflits assez vite et ne franchira jamais la ligne jaune. Il fera en sorte de n’avoir jamais à dire :  » Ok, on recommence à zéro ».
Autre point important : nul ne doit se soumettre ou se sacrifier pour son conjoint. L’astuce est de négocier des attentes gagnant/gagnant. Les couples heureux ne font pas de compromis. Ils échangent, expriment leur désaccord mais s’acceptent et se soutiennent.
Et évidemment, plus on vieillit, plus la complicité grandit. D’un simple regard, vous comprenez ce que l’autre pense.

Qu’est-ce qui peut faire disparaître cette complicité?

Tous les couples vivent des moments critiques au cours de leur relation. Cela peut être une infidélité, une période de chômage, une maladie, un départ à la retraite… A chacun de ces moments, la complicité peut être remise en cause. Tout comme dans les périodes où une certaine routine s’installe. A vous alors d’organiser de nouvelles habitudes, de renouveler vos activités, de vous faire de nouveaux amis…

L’humour et le rire sont-ils des atouts solides pour un couple ?

Absolument ! Je dirais même que l’humour est l’une des meilleures stratégies de désamorçage de conflit ! Prenez un couple où la femme a tendance à toujours conseiller son homme. Ce dernier se sent forcément attaqué dans son territoire. Mais s’il a l’intelligence de prendre cela  avec humour, il ne se mettra pas en colère et dira tout simplement, en rigolant : « Oui maîtresse ».

Un dernier mot pour nos lectrices ?

Lorsque l’on fait des enquêtes sur les couples heureux et qu’on leur demande leur secret, la grande majorité répondent : « Je n’ai jamais tenté de le changer. » Voilà une parole d’un être complice !

 

Yvon DALLAIRE

Amour toujours…petits conseils de grand-mère

Classé dans : Accueil — 7 juin, 2015 @ 3:55

10097467-at« Apprends à réparer »
 Parce qu’aujourd’hui, on a la chance de pouvoir divorcer si nous ne sommes plus heureuses mais aussi celle de pouvoir rester ensemble pour de vraies raisons. Donc il faut préserver son couple. On ne claque pas la porte pour une broutille et on ne fait pas sa valise sur un coup de tête. Quand ça ne va pas, on cherche des solutions ensemble pour progresser. On prend donc le temps de mettre un coup de colle sur le vase cassé. Sa place n’est pas nécessairement la poubelle.

« Ne vous endormez jamais fâchés »
 D’abord parce qu’on ne dort pas (ou mal) avec ces tracas qui surplombent le lit. Ensuite, parce que demain est un autre jour et qu’on aimerait bien qu’il commence agréablement. Alors on entame la discussion, on force la communication. La petite dispute doit être enterrée avant le sommeil.

« Ne t’énerve pas pour un oui ou pour un non »
 Parce que tout dire, tout de suite, trop vite, c’est dangereux. Sous le coup de l’impulsion, les mots dépassent les pensées. Il faut prendre le temps de réfléchir quand un tracas nous pèse. Avant de s’énerver, on tourne sept fois sa langue dans sa bouche. Et on fait le point avec soi-même. Est-ce que ça vaut le coup de gueuler, là, maintenant ? Sait-on exactement ce qu’on lui reproche ?

« Fie-toi à ses actes et non à ses paroles »
Pourquoi Mamie dit ça ? Parole, parole, parole… Un homme peut raconter ce qu’il veut. Se prétendre amoureux alors qu’il nous trompe sauvagement, nous promettre la lune alors qu’il veut juste manger ce soir. Non vraiment, il faut observer ses actes, déceler des preuves d’amour dans ses faits et gestes, ses attentions au quotidien, sans mot.

« Reste libre »
 Parce qu’on a souvent tendance à s’oublier quand on est deux. Notre monde tourne vite autour de l’autre. Or, notre liberté nous est vitale. On garde son univers, on gère ses finances seule, on s’organise comme bon nous semble et on prend des décisions pour son futur à soi. On est quelqu’un d’entier et on ne l’oublie pas !

« L’essentiel c’est que vous soyez complices »
 La complicité dans un couple est très importante : il faut parler le même langage, se sentir chez lui comme chez soi, s’éclater au lit, rire des mêmes choses… C’est une base pour avancer. Si on ne s’amuse pas ensemble, la vie à deux risque d’être bien longue.

« La passion s’entretient comme un feu de bois »
 Car rien n’est jamais acquis dans le couple ! Il faut perpétuellement séduire l’autre, se faire beau, prendre soin de soi, le surprendre… Le feu a besoin de braise, la voiture de carburant et l’amour d’attentions, de respect, de tendresse.

« Fuis les hommes éteints »
 Parce que les hommes endormis, sans courage et incapables de prendre des initiatives, non merci ! Si un homme ne sait pas faire grand-chose au quotidien, il ne saura pas faire quoique ce soit de l’amour. On choisit un homme qui prend la vie à bras le corps, qui mène des projets, seul ou avec nous.

« Pardonne ou pars »
 Parce qu’il faut être claire. S’il nous blesse et que l’on décide de pardonner, on pardonne en entier. Savoir pardonner est un art. Une fois qu’on repart sur de bonnes bases, on ne joue pas la rancune. On accorde de nouveau sa confiance. Sinon, on part. On claque la porte et on n’en parle plus.

« Ne sois pas pressée »
 Parce que nous, on n’a pas besoin de trouver un mari pour quitter notre famille. On a du temps devant nous et pour nous. Alors même si on est très amoureuse, rien ne sert de précipiter l’histoire, de vouloir s’installer très vite avec l’autre, de chercher à rencontrer ses parents demain. C’est bon de pouvoir savourer. Le plus beau dans l’amour, c’est bien de monter les escaliers.

Prenez en de la graine (source net-journal de femmes).

Pour dire oui, il faut savoir dire non »

Classé dans : Commune histoire — 7 décembre, 2014 @ 6:53

 nondisait François Mitterrand. Et en cela, il avait bien raison. J’irai même un peu plus loin en disant que savoir dire non, c’est apprendre à se dire oui à soi-même.

Refuser la contrainte, le poids des responsabilités qui nous incombent est parfois une nécessité pour pouvoir s’épanouir.

Après tout, nous ne sommes pas responsables de toutes les implications se développant dans notre environnement.

Seulement voilà, il faut bien l’avouer, savoir dire non représente un challenge psychologique : c’est une négation de notre volonté d’aider, de donner ou de comprendre l’autre.

Ce conflit interne est souvent destructeur et source de mal-être, donnant naissance à des sentiments comme la culpabilité ou le remords.

Mais dire toujours oui, c’est aussi affaiblir sa légitimité au sein de sa sphère personnelle. Les autres acteurs y voient un aveu de faiblesse dont ils veulent tirer profit, la plupart du temps.

Il est reconnu en effet, qu’en cas de problème, on ne se tourne pas forcement vers les personnes les plus qualifiées pour nous aider, mais plutôt vers celles qui n’oseront pas nous refuser leur aide.

Et cette tendance à ne pas se montrer assez ferme, à na pas savoir dire non, ne s’applique pas qu’au domaine relationnel : une faiblesse de caractère nous pousse bien souvent à la procrastination, au manque de limites et à terme, à la perte de motivation.

Ces points noirs mis en avant, il est alors évident qu’il nous faut apprendre à dire non : aux tentations, aux excès, aux manipulations.

 (Source net) procrastination

Rappelle toi

Classé dans : Capture — 1 décembre, 2014 @ 7:41

imagarbre

Que si un rien fait souffrir
un rien aussi fait plaisir…

Que tu peux être semeur
d’optimisme, de courage, de confiance…

Que ta bonne humeur peut égayer la vie des autres…
que tu peux, en tout temps, dire un mot aimable…

Que ton sourire non seulement t’enjolive,
mais qu’il embellit l’existence de ceux qui t’approchent…

Que tu as des mains pour donner
et un coeur pour pardonner…

Thomas Merton

Bien s’intégrer……..jouer la carte de l’humilité

Classé dans : Commune histoire — 26 octobre, 2014 @ 7:44

Bien s'intégrer........jouer la carte de l'humilité dans Commune histoire shim

bureauBien s’intégrer est un des facteurs de réussite dans une entreprise. Ce qui est fondamental, ce sont les premiers contacts, les premières impressions de part et d’autre. C’est le temps de la découverte commune, des premiers pas ensemble et l’apprentissage d’une nouvelle communauté. 

Toute phase d’inclusion dans un groupe est délicate. Il faut avoir une attitude la plus simple possible et ne pas chercher à en imposer aux autres. L’humilité, le désir de comprendre le fonctionnement de l’organisation sont des points clés. Allez à la rencontre des autres, proposez-leur de prendre un café, demandez-leur des informations avec naturel. Les autres aussi sont inquiets à l’arrivée d’une nouvelle personne et s’interrogent sur la façon dont elle va s’intégrer. 

Adoptez le comportement de l’anthropologue qui rencontre une nouvelle tribu c’est-à-dire observez, soyez à l’écoute, posez des questions, portez un regard bienveillant sur ces nouveaux rites qui peuvent vous surprendre. Evitez le jugement et les comparaisons du style « dans mon ancienne entreprise, on faisait comme ci ». 

Après cette première phase de prise d’informations, d’observation mutuelle et d’étonnement, vous serez prête, en fonction de votre tempérament, à prendre davantage position, à commencer à prendre votre place et à exercer une influence. Pour réussir cette phase, soyez vous-même, en contact permanent avec ce que vous ressentez. Faites-vous confiance, ne jouez pas de rôle et ne tombez pas dans le piège de vouloir être aimée de tous. La vie professionnelle n’est pas le lieu de l’affectivité à tout prix. La bienveillance et le désir de coopérer en parité avec les autres suffisent.

Annie Sarthe-Innocenti

De l’amitié

Classé dans : Lecture — 3 septembre, 2014 @ 1:38

amiS’il est rare de trouver des amis, n’est-il pas à peu près aussi rare qu’on en cherche réellement. Je vois l’intérêt ou le plaisir rompre des noeuds légers, formés pour un seul jour, et j’entends accuser l’amitié, qui, cependant, leur était étrangère !

On aime son ami sans intérêt vulgaire, on l’aime pour en être aimé ; il fait partie de notre famille : un ami est un frère que nous avons choisi. 

Tous les échanges sont avantageux avec un être qu’on aime et dont on est aimé. S’il souffre, on partage ses peines ; mais la douleur qu’on ressent est adoucie par la certitude d’alléger la sienne, et par cette émotion qui naît dans notre âme aussitôt que nous remplissons un devoir. Lorsqu’à son tour on éprouve un revers, au lieu de se trouver seul avec le malheur, on reçoit des consolations si tendres, si touchantes qu’on cesse d’accuser le sort pour bénir l’amitié. 

Un ami est d’une autre nature que le reste des hommes. Ceux-ci nous dissimulent nos défauts, ou nous en font apercevoir avec malignité ; un ami nous en parle sans nous blesser ; il nous reproche nos fautes, et, dans le monde, il sait les excuser.

On ne sent à quel point il peut être cher qu’après avoir été longtemps le compagnon fidèle de sa bonne et de sa mauvaise fortune. Que d’émotions on éprouve en se livrant au souvenir des périls communs, si l’on a traversé avec lui les orages d’une longue révolution ! Ce n’est jamais sans attendrissement qu’on se dit : Nous avions mêmes pensées et mêmes espérances ; tel événement nous pénétra de joie, tel autre nous fit gémir. Unissant nos efforts, un jour nous parvînmes à sauver un infortuné ; il nous pressa tous deux ensemble dans ses bras. Bientôt des dangers nous menacèrent : il fallut fuir, le sort, nous sépara ; mais nous étions toujours présents l’un à l’autre. Il craignait pour moi, je craignais pour lui. Je lisais encore dans son âme ; je disais : Telle frayeur l’agite, il forme tel projet, il conçoit telle espérance. Enfin, nos peines ont disparu ; et combien le repos a de charmes ! nous le goûtons ensemble.

C’est une absurdité que de s’enorgueillir de la réputation d’un homme à qui l’on est uni par les liens du sang ; mais on peut être fier des rares qualités de son ami. Les noeuds qu’il a formés ne sont point l’ouvrage du hasard ; et, puisqu’on a mérité son estime, on lui ressemble au moins par les qualités du coeur.

Je prends une haute opinion de l’homme à qui j’entends exagérer ou les talents ou les vertus de ses amis. Il possède les qualités dont il parle, puisqu’il a besoin de les supposer à ceux qu’il aime. 

En révérant l’amitié, ne craignons point d’assigner le rang qu’elle doit occuper dans nos coeurs. Une femme est la véritable compagne de notre destinée, et l’amitié ne doit être que l’auxiliaire de l’amour. 

On ne profane point le nom d’ami en le donnant à plusieurs hommes, s’ils inspirent une haute estime, un tendre intérêt, si l’on ressent toutes leurs peines, tous leurs plaisirs, et si l’on est capable de dévouement envers eux. [...]

Oh ! pourquoi l’amour et l’amitié peuvent-ils cesser d’exister ? Pourquoi ne sont-ils pas éternels dans tous les coeurs ? Si l’on est trompé dans ses affections, le plus sûr moyen d’adoucir sa douleur est de former encore des résolutions généreuses pour conserver, pour exalter l’estime de soi-même. Si ton ami t’abandonne, si ta femme se rend indigne de ton amour, n’ajoute pas au poids de tes chagrins le fardeau de la haine ; qu’elle ne prenne jamais la place des sentiments qui faisaient ton bonheur : pardonne aux êtres dont tu fus aimé les peines qu’ils te causent, en te souvenant des jours qu’ils ont embellis pour toi. 

 

Joseph Droz, Essai sur l’art d’être heureux

Et si c’était la dernière fois…

Classé dans : Billet d'humeur — 23 août, 2014 @ 7:37

imagarbreJoli texte à méditer.

Et si c’était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard, d’un seul coup d’œil, embrasserait tout l’horizon. 
Et si c’était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu’ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.

Et si c’était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l’air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu’à la fin des temps. 
Et si c’était la dernière fois que tu t’éveillais, ce moment d’ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu’il éclairerait tes nuits jusqu’à l’éternité.

Et si c’était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s’auréolerait de tant d’innocence qu’elle te conduirait jusqu’à la source : au pays du silence. 
Et si c’était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l’absence que tu percevrais le parfum de l’éternelle présence. 

Et si c’était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.
Et si c’était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus. 

Et si c’était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l’origine du monde. 
Et si c’était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l’instant avec un tel zèle qu’il emplirait ton cœur à jamais d’amour universel. 

Et si c’était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu’au mirage du petit « je », jamais plus ne se prendrait. 
Et si c’était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.

Et si c’était la dernière fois que tu lisais, les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l’Être que tu n’es pas encore. 
Si tu fais toute chose avec autant de passion, d’attention et d’amour que si c’était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS. 

Texte de Gérard Bellebon

Les vacances….en avez-vous profité

Classé dans : Evasion — 12 août, 2014 @ 10:00

UnknownIl est encore temps de se reprendre pour ceux qui en profitent encore jusqu’à la rentrée prochaine.

Les vacances, on en rêve toute l’année ! Mais après tant de mois passés à travailler sans réellement s’arrêter, il n’est pas toujours facile de déconnecter pour de bon. Alors pour profiter de ces moments de repos bien mérités, il aurait fallu suivre ces quelques conseils bien avisés… 

S’être préparé : Pour partir en vacances la tête libre, ne laissez aucun dossier en suspens ou à terminer, à peine arrivé sur votre lieu de vacances. Pour en profiter pleinement, il est en effet important de partir l’esprit tranquille. Faites donc une ou deux séances de travail nocturne sur les dernières urgences s’il le faut, mais au moment de quitter le bureau : rideau !

Avoir débranchez : Un seul mot d’ordre : débrancher ! Ordinateurs, portables et autres tablettes rendent certes de nombreux services au quotidien, mais à la longue, ils vous abrutissent et vous éloignent de l’essentiel. Le temps de quelques jours de vacances, limitez donc leur utilité. Les mails pro ? Idéalement, squeezez complètement jusqu’à la rentrée. Vous ne pouvez pas ? Jamais plus de 10 minutes par jour !

Pouvoir Bouquiner en toute coolitude : Pendant toute l’année, on rêvasse devant les nombreux livres que l’on aimerait dévorer sans avoir le temps d’en ouvrir un seul, fatigue et manque de temps oblige. Pendant les vacances, profitez-en donc pour dévorer les chefs-d’oeuvre du moment, tranquillement allongé dans un hamac. C’est le bonheur !

Bien dormir : La nuit bien sûr, profitez-en pour récupérer. Mais pensez aussi à faire une petite sieste dès que l’envie se fait sentir. Rompre avec son rythme de vie habituel, il n’y a rien de tel pour déconnecter vraiment.

Se permettre de lézarder : Au soleil (bien protégé !), dans un hamac, sur une chaise longue, allongé sur votre lit : peu importe l’endroit pourvu que vous ayez le repos ! Alors que tout au long de l’année, vous courez de rendez-vous en réunions, c’est donc le moment de vous offrir cette pause bien méritée. Buller, il n’y a que ça de vrai !

Faire du sport : Bien sûr, n’oubliez pas non plus le sport. L’activité physique permet en effet de se vider la tête tout en rechargeant ses batteries. Un petit footing sur la plage, des longueurs de piscine, quelques exercices dans la mer ou une promenade à cheval : profitez-en pour faire ce qui vous fait plaisir, en changeant des activités que vous avez l’habitude de pratiquer tout au long de l’année.

Changez vos habitudes : Déjeunez à l’heure espagnole, délaissez votre voiture pour le vélo, couchez-vous de bonne heure… ou au contraire un peu plus tard, laissez tomber vos talons hauts : bref, changez vos habitudes sitôt arrivé pour déconnecter efficacement. En bref, rompez avec la routine et la monotonie !

Lâchez prise : Toute l’année, vous faites de votre mieux pour que tout soit parfait : l’alimentation des enfants, votre maquillage, votre job, les horaires du coucher, etc, etc… Pendant les vacances, lâchez donc du lest ! Ce moment de détente est aussi celui des petits et grands plaisirs. Oubliez donc tous les principes de l’année : c’est le moment ou jamais de vous faire plaisir sans compter !

source Topsante.com

 

LE TRAVAIL

Classé dans : Commune histoire — 26 juillet, 2014 @ 3:35

boss-employee-300x265Pour aimer son boulot, il faut accomplir des tâches qu’on aime et avoir de bonnes conditions salariales, mais il est tout aussi important d’évoluer dans une atmosphère agréable. Car, à travailler dans un climat pourri, c’est toute notre vie qui en souffre.

Ces tensions au boulot ont des répercussions sur notre santé physique et psychologique. On peut devenir impatiente, voire anxieuse. Et fatiguée. «Être régulièrement stressé ou frustré nous gruge beaucoup d’énergie» Ce stress constant nous épuise et affaiblit notre système immunitaire. Résultat, on attrape tous les microbes qui passent. «Toutes nos faiblesses physiques ressortent: si on est sensible aux migraines ou aux maux de dos, par exemple, ces problèmes de santé surviennent plus fréquemment». Même nos relations familiales peuvent écoper. Quand on arrive à la maison tendue, fatiguée et irritable, on est moins attentive aux enfants ou à chéri et bien moins patiente!

 Aussi il est mportant de  relativiser. On se protège aussi en prenant nos distances: on se rappelle que le boulot n’est pas toute notre vie, mais une partie de celle-ci. On réduit donc les heures supplémentaires et on arrête de penser au travail pendant nos heures de repos. On s’investit plutôt à fond dans notre vie familiale ou dans une ou deux activités qui nous tiennent à coeur, comme le théâtre ou le sport.

Dites vous que certaines personnes ont besoin de titiller pour exister. N’entrez pas dans leur jeux. C’est pas facile je sais. Mais relativiser… sachez que votre mauvaise humeur pait affecter vos proches. A lors au boulot quand rien ne va , pensez a ceux que vus aimez et qui ont besoin de vous savoir sereine. Pensez surtout que vos collègues ne sont pas vos AMIS. 

 

, dit François Courcy.

Etre femme….être mère

Classé dans : Billet d'humeur — 22 mai, 2014 @ 7:38

imageMOLElle travaille à temps plein,
Elle s’inquiète pour un rien
Elle veille sur sa couvée
Elle court au moindre petit bruit
Elle  se lève au petit jour
Elle ne fait jamais  ses nuits

 

C’est vrai, elle crève de fatigue
Elle pense à tout, gère comme elle peut
Elle passe après les siens
De sa famille, elle en fait une priorité
Au prix de sa jeunesse, au prix de sa beauté

Une mère reste une mère
Jusqu’à son dernier souffle
Elle n’abandonne jamais
Au prix de sa santé
Elle reste en alerte,
Dans son coeur de mère ses enfants sont ses petits
Et ses petits sont toute sa vie.

Un coeur de mère ça palpite au moindre cri
Une mère, elle fait ce qu’elle peut
C’est sur elle ne peut pas tout faire
Mais elle fait de son mieux
Et elle y met du coeur

Etre mère…. joie, bonheur, émerveillement, angoisse
attention, inquiétude.

Etre mère…..quel bonheur!!!

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