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Un jour…..une idée…..une passion

Classé dans : Commune histoire — 19 mai, 2014 @ 8:04

Pour votre fidélité

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CORDIALEMENT

Crier c’est violent

Classé dans : Vie quotidienne — 19 mai, 2014 @ 7:35

Unknown.jpghyLorsque vous criez, l’enfant n’entend pas la consigne, il entend surtout votre incapacité à gérer une situation et cela lui procure un sentiment d’insécurité. Une fois la période d’effroi passée, c’est inefficace et même particulièrement dommageable. Bien-sûr, la proximité d’un danger peut aussi vous faire hurler et c’est humain. Or, cela sera encore plus efficace si vous ne criez jamais !Non, votre enfant ne vous cherche pas, il grandit et passe par des étapes très énervantes pendant lesquelles il teste vos limites.

La période d’exploration : il met tout à la bouche, va partout, touche à tout … Ses bêtises sont autant de sources d’apprentissage. Or il est bien difficile de lui faire comprendre l’importance pour vous de ce vase ou de votre lecteur DVD. Posez fermement les limites. Vous allez répéter 100 fois « ne mets pas le papier à la bouche, ne déterre pas les plantes » jusqu’au jour vous allez vous rendre compte qu’il ne le fait plus.

Non, non, non : il va alors découvrir ce merveilleux mot que vous utilisez tant avec lui. Il va tester son pouvoir sur vous et commencer à construire sa propre individualité. Il ne dit pas non pour vous énerver. Je sais, quand il refuse de mettre son pyjama et court tout nu dans la maison c’est un peu dur, mais pour lui c’est une manière de s’affirmer en disant : j’existe et je suis différent de toi !

Votre enfant aspire à vivre une relation privilégiée avec le parent du sexe opposé et il est très jaloux de l’autre. Ce qui peut prendre des proportions impressionnantes … Ce qui très frustrant pour le parent qui doit supporter cet état de rébellion permanente ! Respirez et dites-vous que votre petit diable est en train de construire son identité sexuelle ! Vers 7 ans, vous serez à nouveau persona grata, mais en attendant, ne culpabilisez surtout pas quand il vous dit qu’il vous déteste, que vous êtes un monstre : restez ferme.

Votre enfant n’est pas difficile, il vit des choses difficiles; On crie après nos enfants et on se déteste ensuite? On n’est pas la seule. Beaucoup parents déclarent le faire et se sentir coupables après. Un comportement fréquent qui n’est pas sans conséquences sur nos enfants, surtout s’il devient notre principal moyen pour les discipliner.

En criant, on apprend à nos enfants à hurler pour se faire entendre. De plus, cela risque de leur donner l’impression qu’ils ne sont pas dignes d’être traités de manière respectueuse et de leur envoyer une image négative d’eux-mêmes. «Les enfants ont besoin d’encadrement pour développer leur estime de soi et leur sentiment de sécurité. Quand un parent crie: « Je n’en peux plus! » ou « Je suis à bout! », cela peut devenir très insécurisant. C’est un peu comme si le capitaine d’un bateau hurlait qu’il ne sait plus quoi faire en plein naufrage.»

Il faut l’avouer, il n’est pas facile de composer avec les crises d’opposition du tout-petit, l’insolence de l’ado et les rivalités entre frères et soeurs sans lever le ton. «Crier, c’est perdre le contrôle», croit Suzanne Vallières. On risque donc de crier davantage pendant les phases d’affirmation de nos enfants, où on a moins de contrôle sur eux, et lorsqu’on manque de sommeil ou qu’on est fatiguée en fin de journée. On peut aussi crier parce qu’on n’est pas suffisamment organisée, qu’on n’a pas réagi assez vite, qu’on a laissé la situation se détériorer ou qu’on est moins présente mentalement en raison d’une situation difficile (finances, couple, santé, etc.).

Quand on crie et qu’on réagit de manière excessive, il faut savoir prendre du recul, quitte à s’isoler dans une autre pièce pour le faire», dit la psychologue. Si la situation l’exige, on peut même donner l’exemple en s’excusant. Par contre, si crier devient une habitude, il faut identifier les situations problématiques et se donner des stratégies pour y remédier. «L’important, c’est de perdre le contrôle le moins souvent possible. L’escalade de cris intensifie une situation négative et ne mène à rien de bon.

 Suzanne Vallières. (source net)

L’amour, le vrai

Classé dans : Douceur nostalgique — 18 avril, 2014 @ 8:25

amour« L’amour ,  le vrai, est une amitié profonde entre un homme et une femme qui, avec tout ce que cela suppose d’exigences, se sont donné mutuellement toute leur personne. L’amour est un des plus beaux dons de Dieu. Il illiumine toute notre vie. Il transforme tout.Il est comme un soleil qui donne de la couleur,de la chaleur et du bonheur à tout ce que nous entreprenons.

L’amour n’est pas si facile , si banal, si évident que l’on pourrait croire.Non , il ne se résume pas à quelques battements de coeur, à un sentiment passager, ou au simple don des corps. L’amour ne peut se contenter de la médiocrité; il ne se suffira jamais à de « l’à peu près ». L ‘amour est exigent: il exige des sacrifices, des efforts.

L’amour véritable va associer raison et choix.Il va impliquer des actes volontaires, va exiger de la discipline. Cet amour reconnait le besoin du progrès personnel et il ne peut se mettre en place que lorsque l’amour obsessionnel a disparu.L’amour véritable c’est répondre aux besoins de la personne aimée.Désirer son bien, son épanouissement et laisser l’autre nous aimer à son tour.L’amour véritable est un échange où chacun des partenaires donne le meilleur de lui-même à l’autre et reçoit la réciprocité.

Etre amoureux change radicalement tous nos comportements, aussi bien dans les moments de présence de l’être aimé que dans les moments de son absence. La joie d’aimer et d’être aimé transforme les plus petits détails de la vie quotidienne, même ceux qui jusque là paraissaient ne revêtir aucune importance à nos yeux.Les moments d’attente de la présence de l’être aimé se métamorphosent en moments intenses de joie, d’espérance, de bonheur anticipé.Les événements , si minimes soient-ils, de la vie partagés, vécus à deux revêtent tout à coup une toute autre valeur.

Le bonheur d’une personne d’être reconnu comme unique au milieu de l’immensité des êtres humains, le bonheur d’avoir choisi quelqu’un de bien particulier parmi la masse des garçons et des filles que nous rencontrons sont des joies que l’on voudrait éternelles tant elles sont puissantes et lumineuses dans notre existence.Un prénom entre dans notre vie et subitement un monde nouveau s’ouvre pour nous.Une rencontre est sans doute un des moments les plus forts de la vie, une découverte que l’on vit intensément.

Il n’y a de l’amour que dans le respect et ce respect vient de la connaissance de plus en plus profonde de l’autre.
S’aimer , c’est aussi rêver ensemble de choses possibles.Deux personnes qui s’aiment deviennent complices de leurs rêves: mariage, maison,enfant, succès professionnels de l’un et de l’autre, implication sociale, vacances, retraite,…

On dit que l’amour est une émotion. L’émotion, c’est de l’énergie en mouvement, avec des hauts et des bas.L’émotion amoureuse ne peut survivre qu’à la condition d’être entretenue. « C’est le temps que j’accorde à ma rose qui rend ma rose importante », dit St-Exupéry. « 

(Sources AFFES)

Journée de la femme…….Naître Femme…

Classé dans : Accueil,Billet d'humeur — 9 mars, 2014 @ 12:00

ffVoila un joli poème de VIM qui parle si bien de la femme.

Entre l’être et le paraître,
Elle ne sait pas.
Rester ou bien disparaître?
Question de choix.
Elle en a connue des galères,
S’est relevé à chaque fois.
Ses yeux en ont vu de la peine.
Jamais ils n’ont eu si froid.

Mais elle sait que;
Naître femme,
C’est savoir sourire et souffrir.
Naître femme,
C’est partir sans jamais revenir.
Naître femme,
C’est donner la vie avant de mourir.
Naître femme,
C’est l’ange et le démon en un corps réuni.

Entre parler ou bien se taire,
Un doute en soi.
S’aimer ou bien te plaire ?
Tomber bien bas.
L’amour avec lui c’est un mystère,
C’est une impasse à chaque fois.
Son cœur en a vécu des guerres.
Il en a connu des émois.

Mais elle sait que;
Naître femme,
C’est savoir dire non quant elle voudrait dire oui.
Naître femme,
C’est faire vivre le plaisir jusqu’au dernier désir.
Naître femme,
C’est croire à ses mots doux alors qu’il a menti.
Naître femme,
C’est repeindre les murs aux couleurs de la vie.

vim.

Ces petites rides qui nous racontent

Classé dans : Commune histoire — 28 février, 2014 @ 6:51

imageskiNous avons souvent une relation particulière, voire ambiguë avec les cosmétiques. Nos comportements, nos choix et notre utilisation face aux cosmétiques reflétent consciemment ou inconsciemment l’image de notre personne, l’image que l’on a de soi et l’image que l’on veut paraître.
J’avais envie de vous parler des rides…ces rides qui nous racontent, ces rides qui nous « trahissent »…

Qui ne sait pas inquiéter de sa première ride…on la traque, on la regarde, on l’observe, juste là au coin des yeux. Cependant, nous réagissons tous différemment face à cette petite marque du temps qui passe, pour certains c’est la panique de vieillir, pour d’autre c’est l’acceptation d’être enfin adulte et accepter ses choix.

Rides du lion, pattes d’oie, sinuosités frontales…appelés aussi « rides d’expression » ne sont autres que les témoignages extérieurs de nos cogitations internes. C’est une grille de lecture qui garde l’empreinte de notre état émotionnel passé et présent. En effet, si elles racontent un peu la manière dont nous avons abordé, hier, chacun des moments de notre existence, ces rides dévoilent en filigrane ce que nous sommes profondément, aujourd’hui.
En effet, selon leur emplacement, ces rides nous donnent un air épanouie ou au contraire fatiguée, soucieux. Indéniablement, nos rides en disent long sur notre mode de vie. On se marque, comme on a vécu : dans la tristesse ou la joie, le déni ou l’acceptation.

Tricher est alors une façon d’être en adéquation avec le sentiment que l’on a de soi. Une tromperie dans laquelle, seul l’autre est piégé. A mentir, on rétablit parfois une certaine vérité : la sienne. Discrètes ou bavardes, nos rides ne disent pas toujours la réalité de notre âge.Vouloir paraître plus jeune qu’on ne l’est peut être aussi guidé par l’envie d’estomper les accrocs de la vie. Des événements difficiles à gérer laissent des traces. Tous ces accidents qui sculptent notre visage au fil de nos émotions nous éloignent d’un idéal esthétique que l’on porte en soi. A grand renfort d’anti-oxydants réparateurs ou de techniques anti-âge futuristes nous jouons avec notre image pour changer le regard de l’autre. Nos rides racontent notre vie, comment nous la vivons et comment nous l’avons survécu…
Plus on avance en âge et plus on a peur. Peur de perdre sa forme, peur de perdre son pouvoir de séduction et peur enfin de mourir aussi.

Ceux qui vivent leurs rides avec bonheur ont trouvée la solution. Ils se sont donner le droit de vieillir en lâchant la course aux performances tout azimut pour se fier à ce qui fait leur richesse : une plus grande expérience, une meilleure connaissance de ses possibilités… Ils savent aussi le grand bonheur de s’occuper de soi-même. Ils sont conscience que s’enduire de crème c’est créer une relation avec leur corps, de se retrouver avec eux même.

Accepter son âge et les rides qui l’accompagnent, c’est aussi avoir compris le sens de sa vie, c’est un pas vers la sagesse. C’est enfin se libérer de ce qui a pu nous décevoir, ou contrarier, pour mieux sublimer un quotidien que l’on sait riche d’expériences qui nous ont remplis et comblés. Source net

La saint Valentin….sincérité et fidélité

Classé dans : Douceur nostalgique — 23 février, 2014 @ 6:52

imagesgfLa  saint Valentin, pour les romantiques c’est un jour très spéciale. Faut t’il encore que monsieur pense a marquer ce jour  en faisant un geste amoureux. Fête importante pour certains, énervante pour d’autres, quand on pense a tous ces célibataires….. en manque de Valentins ou de Valentines. En tout cas, les avis divergent autour de la Saint-Valentin. Fête commerciale ou occasion de dîner en amoureux, galère pour trouver un cadeau ou pur moment de bonheur, jour comme les autres ou occasion à fêter…Chacun a sa petite idée.

Néanmoins Il est attendre le 14 février pour se montrer attentionné envers son conjoint, je trouve cela un taninet hypocrite. Car l’amour peut être, mais doit être célébré chaque jour de l’année. Comme je le dis dans mes textes, il est important de s’accorder régulièrement des moments à deux et d’entretenir la petite étincelle qui cimente le couple. La saint valentin, pour ceux qui ne se montrent pas affectueux dans la vie courante, ne montre pas ses sentiments, peut et doit profiter de ce jour pour prouver que malgré le manque de démonstrations, il n’en reste pas moins amoureux. Ah les hommes…… Avec le rythme de vie effréné que l’on mène, la Saint-Valentin permet de s’arrêter et de faire le point. De s’occuper de son couple un peu plus que de coutume, de s’échanger quelques mots doux et de passer du temps ensemble. C’est l’occasion de casser la routine, de sortir de l’ordinaire, de se rappeler qu’il est agréable d’être amoureux et de célébrer l’amour. Il offre aux amoureux l’occasion de mettre à l’honneur leur couple et l’amour qu’ils ressentent pour leur conjoint, de prendre du temps à deux, de faire plaisir à l’autre et de lui apporter des marques d’affection.

 Mais se sentir obligé d’exprimer son amour n’est pas le sens premier de la fête des amoureux. “Est-ce qu’il faut attendre ce jour précis pour montrer son amour, non, et nous sommes nombreux à le penser,  l’amour prend tout son sens lorsqu’on la célèbre au quotidien et que l’on n’a pas besoin de cadeaux pour le montrer. Être sincère et fidèle, c’est cela la plus grande preuve d’amour.”

 

La tolérance

Classé dans : Commune histoire — 8 février, 2014 @ 4:44

 

imagespoLa tolérance est avant tout une attitude. C’est le fait d’admettre que l’autre puisse « être », « penser » ou « agir » différemment de soi. Il s’agit donc d’admettre comme acceptable qu’une personne agaçante, ayant des idées opposées aux siennes, une manière de s’exprimer radicalement différente puisse exister !Parfois l’autre est trop différent, on n’arrive pas à le comprendre, mais plutôt que de ressasser, on peut tout simplement se dire qu’il a autant le droit d’exister que soi. Il ne s’agit pas d’essayer d’aller lui parler ou de se disputer avec lui sans arrêt, mais simplement d’avoir une relation courtoise avec lui… en somme, éviter les embrouilles ! Il y a certaines personnes que l’on ne pourra jamais comprendre ou accepter telles qu’elles sont. Il s’agit donc de supporter au moins qu’elles puissent partager le même espace que soi !

C’est vrai que parfois, c’est plutôt compliqué de supporter la manière d’être de certains. Par exemple, l’allumeuse de service alors que l’on est une jeune fille plutôt timide, ou alors, le frimeur qui parle aux autres comme s’ils étaient inférieurs… Être tolérant suppose d’abord de s’accepter soi-même et de prendre confiance en soi. Étonnant non ? L’autre peut être différent sans être une menace. Mais, quand on est un peu complexé, il est compliqué de se dire que l’on a autant de chances avec les garçons que celle qui drague à tout va ou que le garçon qui parle de manière un peu méprisante ne pense peut-être pas réellement qu’il est mieux que les autres, au contraire.Tout simplement à être plus cool et à prendre de la distance. Cela ne sert à rien de se faire des nœuds au cerveau au sujet d’une personne dont tout nous sépare… Être tolérant, c’est aussi apprendre à se protéger. Même si on est en tête à tête avec quelqu’un à qui on a rien à dire et avec qui on a rien à partager, rien ne sert de s’énerver. Cela n’arrangera rien, bien au contraire. La tolérance permet de rester zen…

Même dans les cas les plus désespérés, une fois que la tolérance a pu permettre une petite prise de distance, on peut se rendre compte que finalement il y a peut-être un petit quelque chose à partager (au minimum le même air). Et puis, tolérer, c’est aussi voir que l’autre ne se résume pas à un point de différence. Être tolérant, oui, mais pas indifférent. En effet, notre différence à nous, c’est aussi de ne pas tout tolérer. D’ailleurs, parce que différent, on peut aussi être parfois intolérable pour d’autres ! (fil santé jeunes)

Etre gentil …. la vraie gentillesse engendre la réciprocité.

Classé dans : Billet d'humeur — 27 janvier, 2014 @ 8:38

GETILEtre gentil, ce n’est pas dire oui à tout, mais, au contraire, savoir s’affirmer face à l’autre dans une bienveillance assumée. Un état d’esprit bénéfique pour la santé physique et psychique qui se révèle souvent contagieux.

Etre gentil, ce n’est pas être naïf, ni se faire avoir. Ça, c’était avant, quand nous pensions que, pour réussir, il fallait être cynique et égoïste. En 2013, la gentillesse, qui embrasse générosité, bienveillance et altruisme, est devenue incontournable au bonheur d’être soi, de vivre et travailler ensemble, une évidence partagée par – presque – tout le monde.

Nombreuses sont en effet les études scientifiques qui prouvent qu’elle est bénéfique pour la santé physique et psychique. De plus en plus de managers réalisent aussi qu’elle est indispensable dans le monde du travail. 

Bien sûr, nous avons encore parfois de vieux réflexes qui nous reviennent. Nous avons appris, enfants, à ne pas parler aux inconnus, à nous montrer méfiants. Nous avons ensuite compris, à l’école, qu’être gentil n’était pas valorisé : « fayot », « lèche-bottes »… Pour être accepté dans la bande, mieux valait ricaner de celui qui tombait que l’aider à se relever. Au travail, cela ne s’est pas arrangé, puisque, pour grimper les échelons, nous avons cru comprendre qu’il fallait écraser les autres. Un cynisme qui n’est plus de mise aujourd’hui. Mais, si la gentillesse est une valeur montante, encore faut-il en cerner les contours. Il y a quantité de fausses gentillesses, qui en ont l’apparence mais pas la motivation. Côté manipulation trône le calculateur, celui qui est gentil pour arriver à ses fins. Ou celui qui se réfugie dans l’obséquiosité pour mieux pousser son interlocuteur à l’agacement. Il y a encore la gentillesse sélective : sympa avec le patron, moins avec la caissière.

La gentillesse en miroir, qui consiste à faire à l’autre ce que nous aimerions qu’il nous fasse. Celle qui cherche à éviter la dispute. Ou une autre que nous partageons tous, qui cache notre peur de ne pas être aimés. « Nous sommes souvent gentils pour ne pas paraître méchants. Nous restons positifs, disons oui à tout, pour éviter le conflit » Par peur de l’autre. Ou par peur de nous-mêmes, pour ne pas montrer notre part d’ombre, ce dont nous avons honte et que nous redoutons de dévoiler. « Nous croyons que cette fausse gentillesse nous sort de la solitude,mais elle nous empêche d’atteindre le cœur de la relation ;

 Plus souvent, nous courons surtout le danger répété de nous couper de nous-mêmes, de nos ressentis, de nos besoins. Car la vraie gentillesse ne se trouve pas à l’opposé de la méchanceté, mais là où réside l’affirmation de soi. Savoir dire non, s’opposer, contester, se révolter nous permet en effet de dire pleinement oui, d’être réellement gentils lorsque nous le désirons. Regarder notre ambivalence, lorsque par exemple nous voudrions grogner plutôt que sourire, nous permet d’apprivoiser toutes les facettes de notre personnalité et de choisir la plus adaptée aux enjeux de la relation et du moment. Centrés, sûrs de nous, nous saurons alors être pleinement gentils.

« Ceux qui savent entrer en conflit sans violence n’ont pas besoin de faire semblant d’être gentils. La juste attitude naît dans un rapport égalitaire et authentique, lorsque nous sommes capables d’afrmer nos besoins tout en écoutant ceux des autres. Elle fleurit dans la confiance, lorsque nous donnons à voir notre être profond, sans peur d’être jugés ou abandonnés. La véritable gentillesse, c’est l’amour de soi et des autres. » Non pas une faiblesse qui soumet à l’autre, plutôt une force qui permet de s’ouvrir à lui. Car la vraie gentillesse engendre la réciprocité. Sauf à avoir en face de soi un pervers patenté, elle dissipe la peur et la méfiance. Parce qu’elle relie à l’autre, elle produit de la bonne humeur et du plaisir à être ensemble. Et elle se transmet facilement, parce qu’il suffit de bénéficier de la gentillesse de quelqu’un pour avoir envie d’en faire preuve à son tour.  Charles Rojzman

Vivre à deux ……..aimer, comprendre, respecter et soutenir

Classé dans : Commune histoire — 17 janvier, 2014 @ 7:37

imagesvieOn ne le dira jamais assez : en amour nous avons un cerveau pour réfléchir, une langue pour parler, des yeux pour regarder, un visage pour exprimer des émotions, des bras pour enlacer et des mains pour caresser et faire bien d’autres choses. Alors utilisez-les dans votre couple !

En couple, votre partenaire a besoin de vous voir, de vous entendre, de sentir votre présence à ses côtés ou sur son corps, de vous voir agir, de sentir vos émotions, sinon vous n’existez tout simplement pas, et ce doit être réciproque si vous l’aimez.

Imaginons que vous vous êtes attaché(e) à quelqu’un et vivez à présent en couple. Après les premiers moments d’hésitations et de complicité, ce n’est pas pour autant que vous êtes capable de partager vos sentiments ou d’expliquer à votre partenaire ce que vous attendez réellement de votre union.

Vous pouvez aimer votre partenaire tout en n’étant pas capable de lui exprimer en gestes et en paroles. C’est là que les choses se compliquent. Les raisons sont multiples. Il y a les habitudes et défauts de chacun, les expériences négatives qui reviennent en mémoire, les traditions, les complexes, les tabous, la timidité, le manque d’assurance, la peur de sa réaction, bref, il faut parfois se battre aussi avec soi-même pour aimer l’autre. Et cela peut être plus fort que les bonnes intentions de votre partenaire à votre égard.

Arrivé à ce stade, vous mettez votre couple en péril. Car malheureusement, pendant ce temps, votre partenaire en subit les conséquences, et si vous ne dialoguez pas, il en tirera rapidement ses propres conclusions, qu’elles soient justes ou fausses. Vous êtes tous les deux pris dans un engrenage et sans une prise de conscience majeure et commune, ce beau mécanisme qu’est l’amour va se gripper, l’échec est garanti.

Le fait d’hésiter de parler ou se refuser à l’autre est parfois le signe d’un caractère renfermé, d’une trop grande timidité, mais le plus souvent c’est le signe révélateur d’un désaccord, toujours soi-disant motivé et donc légitime.

En effet, dans la vie privée comme professionnelle, chacun exprime son désaccord sur un sujet en parole et en geste, certains s’exprimant plus facilement d’une manière ou d’une autre. Sachez toutefois que manifester son désaccord uniquement en geste sera toujours perçu négativement par votre entourage car il y manquera toujours l’essentiel : l’explication. Et pour cela, il faut dialoguer et si possible, y mettre les formes si vous espérez séduire, de la compréhension et convaincre votre interlocteur.

Un désaccord sur le plan sentimental peut avoir de nombreuses origines. N’en relevons qu’une seule, celle qui exprime la réaction d’une personne exigeante ou intolérante qui recherche en fait quelque chose qu’elle ne trouve pas chez son partenaire, ou qu’il n’exprime pas, lui refuse, quelque chose d’idéal ou de parfait, autant de manquements ou de contraintes que le ou la partenaire ne supporte pas et finit par détester.

A chacun de juger du bien fondé de son attitude en de telles occasions en fonction de son expérience, de son caractère ou de ses attentes. Mais ici également, le savoir est déjà un signe positif du fait que vous avez isolé le « problème ». Reste à savoir comment le résoudre et si vous comme votre partenaire acceptez d’en discuter. S’il s’y refuse à demi-mot ou feint l’ignorance, vous devez admettre que le mal est plus profond et en tirer les conclusions.

Un bon conseil, ne dialoguez pas trop sérieusement avec votre partenaire même si le sujet est sérieux. En général une femme préfère un homme amusant à un homme sérieux. Et cela s’applique à l’ensemble des discussions et comportements entre partenaires. Il est toujours préférable de désamorcer un problème avec compréhension et humour plutôt que de démontrer à tout prix les erreurs du partenaire et le cupabiliser.

Bien sûr on peut discuter sérieusement, mais évitez une attitude trop rigide, cela ne va qu’accentuer les éventuels blocages.(Source net)

Nouvelles année, bonnes résolutions

Classé dans : Billet d'humeur — 2 janvier, 2014 @ 5:42

UnknownS’appuyer sur le calendrier et le cycle des saisons pour prendre de grandes décisions et entamer des projets est un réflexe humain immémorial. Ainsi il est traditionnel de prendre de bonnes résolutions en début d’année, tout comme on ouvre ses fenêtres au printemps pour faire un grand nettoyage.

Dans certaines cultures, le début de l’année est considéré comme le moment où l’on doit fermer certains dossiers afin de pouvoir en ouvrir de nouveaux. Ainsi les Chinois, au moment du nouvel an, doivent régler leurs dettes, faire la paix avec leurs ennemis et enfin contracter de nouveaux engagements pour l’année suivante. Cela permet sans aucun doute de partir d’un pied léger sur la route de l’année suivante 

Pour soi ! Si nous ne prenons pas soin de nous-mêmes, qui le fera à notre place ? La première chose à faire est de se persuader qu’on mérite le meilleur pour soi : un corps en bonne santé, un cadre de vie agréable, un moral d’acier et la confiance en soi. Ensuite il devient plus simple de prendre des décisions importantes :

- Arrêter de fumer
- Faire du sport, veiller à sa santé et à son équilibre alimentaire
- Accorder de l’importance aux petits détails qui font la vie plus belle et les savourer intensément
- Soigner son cadre de vie, en passant du temps à améliorer son habitat mais aussi en prenant la résolution de polluer le moins possible. En effet notre cadre de vie, ce n’est pas seulement notre domicile, notre quartier, notre ville. C’est avant tout notre planète Terre. 
On peut aussi prendre des résolutions plus légères mais tout aussi importantes, comme de se préserver un petit budget tout au long de l’année pour faire un joli voyage ou tout autre projet qui nous motive !

Pour les autres aussi !Vivre en bonne intelligence avec autrui, cela s’apprend. Chaque année passée nous apporte son lot d’expériences qui va nourrir notre réflexion et nous permettre d’améliorer notre façon d’être.

Voici quelques pistes à étudier pour 2014 : 
- Être là pour ceux que l’on aime, dans les faits et dans les mots. 
- Progresser dans sa façon d’être et s’ouvrir au monde, sans peur de l’autre mais au contraire avec l’envie de découvrir. 
- Penser aux autres et se rendre utile. Le faire pour rendre notre société plus humaine et plus agréable, mais également pour en retirer les bénéfices directs et indirects. 
- Oublier les a priori, les idées toutes faites. Ne pas juger au premier abord, se laisser le temps de la réflexion. 
- En toutes choses considérer les priorités et ne pas laisser de petits évènements sans importance gâcher les relations ou les choses auxquelles nous tenons.

Avez-vous remarqué que souvent, lorsqu’on fait part à son entourage d’une décision importante, il est plus difficile ensuite de ne pas tenir ses engagements ? Le regard bienveillant de nos amis et de notre famille nous aide en effet à soutenir nos efforts. Une remarque un peu acide peut, certes, s’avérer culpabilisante, mais peut aussi renforcer notre volonté. Alors la meilleure façon de s’imposer un changement d’habitudes est d’en informer clairement son entourage. Si vous annoncez à vos collègues « à partir de demain, j’arrête de fumer », ils vous feront la vie dure au moment où vous aurez la faiblesse de renoncer ! L’idéal est d’être plusieurs à prendre le même engagement. Il est plus motivant d’être un petit groupe. C’est également plus responsabilisant puisque l’on sait parfaitement que le fait de flancher risque de pousser les autres membres du groupe à faire de même…

C’est aussi l’heure du bilan !

L’année dernière vous aviez certainement pris de bonnes résolutions. C’est le moment de vous interroger et de faire le bilan : avez-vous tenu les engagements que vous aviez pris envers vous-même ? Si votre bilan vous semble plutôt négatif, c’est peut-être qu’il faudrait cette année prendre des résolutions en appliquant une méthode efficace. Par exemple profitez de votre motivation de début d’année pour établir un planning avec des dates butoir afin de vérifier la progression attendue sur tel ou tel sujet qui vous tient à coeur.

 (Source : le mag femmes)

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