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Exprimez vos émotions

Classé dans : Billet d'humeur — 3 décembre, 2013 @ 4:11

254301214512On ne le dira jamais assez : en amour nous avons un cerveau pour réfléchir, une langue pour parler, des yeux pour regarder, un visage pour exprimer des émotions, des bras pour enlacer et des mains pour caresser et faire bien d’autres choses. Alors utilisez-les dans votre couple !

En couple, votre partenaire a besoin de vous voir, de vous entendre, de sentir votre présence à ses côtés ou sur son corps, de vous voir agir, de sentir vos émotions, sinon vous n’existez tout simplement pas, et ce doit être réciproque si vous l’aimez.

Imaginons que vous vous êtes attaché(e) à quelqu’un et vivez à présent en couple. Après les premiers moments d’hésitations et de complicité, ce n’est pas pour autant que vous êtes capable de partager vos sentiments ou d’expliquer à votre partenaire ce que vous attendez réellement de votre union.

Vous pouvez aimer votre partenaire tout en n’étant pas capable de lui exprimer en gestes et en paroles. C’est là que les choses se compliquent. Les raisons sont multiples. Il y a les habitudes et défauts de chacun, les expériences négatives qui reviennent en mémoire, les traditions, les complexes, les tabous, la timidité, le manque d’assurance, la peur de sa réaction, bref, il faut parfois se battre aussi avec soi-même pour aimer l’autre. Et cela peut être plus fort que les bonnes intentions de votre partenaire à votre égard.

Arrivé à ce stade, vous mettez votre couple en péril. Car malheureusement, pendant ce temps, votre partenaire en subit les conséquences, et si vous ne dialoguez pas, il en tirera rapidement ses propres conclusions, qu’elles soient justes ou fausses. Vous êtes tous les deux pris dans un engrenage et sans une prise de conscience majeure et commune, ce beau mécanisme qu’est l’amour va se gripper, l’échec est garanti.

Le fait d’hésiter de parler ou se refuser à l’autre est parfois le signe d’un caractère renfermé, d’une trop grande timidité, mais le plus souvent c’est le signe révélateur d’un désaccord, toujours soi-disant motivé et donc légitime.

En effet, dans la vie privée comme professionnelle, chacun exprime son désaccord sur un sujet en parole et en geste, certains s’exprimant plus facilement d’une manière ou d’une autre. Sachez toutefois que manifester son désaccord uniquement en geste sera toujours perçu négativement par votre entourage car il y manquera toujours l’essentiel : l’explication. Et pour cela, il faut dialoguer et si possible, y mettre les formes si vous espérez séduire, de la compréhension et convaincre votre interlocteur.

Un désaccord sur le plan sentimental peut avoir de nombreuses origines. N’en relevons qu’une seule, celle qui exprime la réaction d’une personne exigeante ou intolérante qui recherche en fait quelque chose qu’elle ne trouve pas chez son partenaire, ou qu’il n’exprime pas, lui refuse, quelque chose d’idéal ou de parfait, autant de manquements ou de contraintes que le ou la partenaire ne supporte pas et finit par détester.

A chacun de juger du bien fondé de son attitude en de telles occasions en fonction de son expérience, de son caractère ou de ses attentes. Mais ici également, le savoir est déjà un signe positif du fait que vous avez isolé le « problème ». Reste à savoir comment le résoudre et si vous comme votre partenaire acceptez d’en discuter. S’il s’y refuse à demi-mot ou feint l’ignorance, vous devez admettre que le mal est plus profond et en tirer les conclusions.

Un bon conseil, ne dialoguez pas trop sérieusement avec votre partenaire même si le sujet est sérieux. En général une femme préfère un homme amusant à un homme sérieux. Et cela s’applique à l’ensemble des discussions et comportements entre partenaires. Il est toujours préférable de désamorcer un problème avec compréhension et humour plutôt que de démontrer à tout prix les erreurs du partenaire et le cupabiliser.

Bien sûr on peut discuter sérieusement, mais évitez une attitude trop rigide, cela ne va qu’accentuer les éventuels bloquages.

Bien vieillir, ça s’apprend

Classé dans : Commune histoire — 25 novembre, 2013 @ 1:24

couplemÀ quel âge sommes-nous vieux aujourd’hui ? À celui de la retraite ou à celui de la maison de retraite ? Souvent, nous nous sentons vieux quand nous nous heurtons à un changement inattendu. À tout âge. Dans l’entreprise, dans la rue, dans l’attitude, le discours ou le regard des autres. Devant la formation refusée parce que « place aux jeunes », les rides qui ne s’effacent plus au réveil, la préretraite imposée… Bien vieillir intéresse tout le monde.

Et pourtant, il n’est pas facile de bien vieillir dans une société qui cultive toutes les valeurs liées à la jeunesse. Pourtant, cela s’apprend. Ce n’est ni renoncer ni résister, mais accepter de vivre toutes les étapes en conscience, accompagner les changements et explorer d’autres facettes de soi.

VIEILLIR EN BEAUTÉ 

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son coeur;
Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur. 

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort. 

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse. 

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir. 

 

auteur Ghyslaine Delisle

 

 

 

Exprime toi… n’imprime pas

Classé dans : Billet d'humeur — 5 novembre, 2013 @ 8:04

Exprime toi... n'imprime pas dans Billet d'humeur unknownDepuis notre enfance, nous nous cuirassons contre les souffrances ou les blessures que nous avons vécues dans notre environnement familial. Aujourd’hui, chaque fois que nous craignons de recevoir une blessure émotionnelle, tel une huître, nous nous retirons dans notre coquille. Nous n’osons pas exprimer notre ressenti, peut -être par peur du conflit, par peur de descendre encore encore un palier dans la la douleur.  Pourtant il est important de s’exprimer, de se libérer. 

Eveline Adam dit :
Ne garde pas en toi les mots qui sont nés pour être dits.
Quel que soit le mode d’expression choisi, exprime-les !
Conservés au fond de toi, ils seront comme la braise d’un feu mal éteint qui ravive en pointillé, les maux, les rancœurs, les doutes, les désillusions, l’amertume.Débarrasse-toi vite de ce qui encombre aujourd’hui ta tête avant que ton corps en souffre…
La mémoire engrange, le cœur se serre et le ventre se tord…
Évite les douleurs à venir de celui qui croit y échapper en étouffant le présent dans le silence.

Si tu te sens à l’étroit et que tout devient sombre autour de toi, souviens-toi de la chenille, sers-toi de l’enveloppe de protection que tu t’étais fabriquée pour augmenter l’amplitude de tes ailes afin de t’envoler dans un nouvel espace de possibilités..
Ne laisse pas la tristesse du passé ou la crainte de l’avenir te voler le bonheur présent (citation)

Non chouchou…… j’adhère pas

Classé dans : Commune histoire — 1 novembre, 2013 @ 11:57

Non chouchou...... j'adhère pas dans Commune histoire non-300x300Pour préserver votre amour et faire plaisir à votre chéri, vous cédez. Et ce, quel que soit le sujet : la couleur des rideaux, la table du salon ou encore la sortie du jeudi. Oui mais voilà, au fur et à mesure que les jours passent, vous finissez par vous effacer complètement, comme si vous n’étiez plus vraiment là. Mais où est donc passée la femme indépendante et pimpante que vous étiez ?

Reprenez votre vie en main
Petit à petit, votre homme a fini par vous modeler à sa façon, comme si vous étiez une poupée. Pour lui, vous avez teint vos cheveux, avez arrêté de porter des vêtements moulants, vous avez même changé de job pour que vos horaires soient compatibles. Stop ! Il est temps de reprendre les commandes de votre vie !  

Dans son livre « Les femmes mal aimées » (Petite bibliothèque Payot), Mariela Michelena, psychanalyste, parle de « soumission féminine ». La personne soumise « se perd, se dilue dans l’autre ». On repère généralement ces femmes aux phrases qu’elles prononcent telles que « comme tu veux », « oui c’est bien », « je comprends » ou encore « ne t’inquiète pas ». Comme si elles étaient incapables de prendre la moindre décision pour elles-mêmes.

Mariela Michelena les incite alors à se poser la question suivante : « Oserais-tu faire quelque chose d’inoffensif si ton homme n’était pas d’accord ? ».

Fixez des limites
Expliquez à votre homme que la situation n’est plus tenable pour vous. Vous devez réapprendre à vivre, à vous écouter et à dire non.  

Et ça tombe bien, votre chéri n’attend peut-être que ça de votre part. Les hommes aiment les femmes indépendantes et qui savent se faire respecter. Chouchou attend donc que vous lui disiez non. 

Réapprenez à vous affirmer
Commencez par de petits exercices concrets. Décidez par exemple du programme télé ou de la sortie du samedi soir. Soyez ferme et tenez bon. Et ce, quels que soient les arguments avancés par votre homme. 

Puis, continuez de vous battre pour défendre vos idées et votre personne ! Vous verrez, Chouchou en redemandera.

Source Plurielles

Une page blanche dans le livre de votre existence.

Classé dans : Evasion — 2 octobre, 2013 @ 3:10

Une page blanche dans le livre de votre existence. dans Evasion livresChaque jour, la Vie vous offre une page blanche dans le livre de votre existence. Votre passé est déjà écrit, vous ne pouvez le changer ; dans ses pages vous retrouverez votre histoire, quelques pages sont coloriées d’autre sont plus sombres…

De beaux souvenirs des temps heureux ou des pages que vous désirez arracher à tout jamais…
Aujourd’hui vous avez l’opportunité d’écrire une nouvelle page.

C’est à vous seul(e) d’en choisir les couleurs, même dans les adversités vous pouvez ajouter des rayons de sérénité pour les changer en une belle expérience.

Aujourd’hui… Comment écrirez-vous votre journée ?

Tout dépend de votre optimisme et de votre volonté de transformer la page d’aujourd’hui, qui fera partie des souvenirs de demain…une page qui peut-être sera thésaurisée dans vos beaux souvenirs…

Si l’on vous révèle qu’il vous reste quelques temps à vivre !!
Que feriez vous ?
Sans doute vous feriez la paix avec Dieu et avec ceux qui vous entourent, vous apprécieriez les rayons dorés du soleil, la brise douce, l’amour et l’affection de certaines personnes et les nombreuses bénédictions que le Seigneur nous donne que nous considérons, parfois comme acquis.

Appréciez ce jour nouveau ! Rappelez-vous de toutes les bonnes choses de votre vie, vivez chaque heure avec acclamation, en lui donnant votre meilleur. Ne faites pas du mal à d’autres et soyez heureux d’être vivant et capable de donner un sourire et offrir une main aidante…Il n’est jamais trop tard pour changer le cours, commencer à nouveau en écrivant de nouvelles pages fraîches de bonheur et de paix dans le livre de votre vie !

Remerciez Dieu de Son cadeau d’Aujourd’hui, pour l’opportunité de transformer ce jour en une belle nouvelle page dans le livre de votre existence.

Souvenez-vous que malgré les malheurs, problèmes et difficultés c’est à vous de décider comment vivre le présent…
… comme si c’était votre premier jour, comme si c’était le dernier…

Le seul jour dans le livre de votre vie !

Source inconnue

Le bonheur

Classé dans : Evasion — 29 septembre, 2013 @ 10:36
Le bonheur dans Evasion oi1Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d’envie,
si tu ne t’aimes pas,
si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c’est de rêver d’un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C’est là et là seulement qu’il t’attend.

Le bonheur, ce n’est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n’est qu’un projet
qui part de toi et se réalise en toi.

Il n’existe pas de marchands de bonheur.
Il n’existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.
C’est toi qu’il faut changer !

Charles-Eugène PLOURDE

« La vie n’est pas un long fleuve tranquille »

Classé dans : Evasion — 18 septembre, 2013 @ 4:14

Imaginez la vie comme une rivière qui suit son cours parfois calme et paisible, parfois animé par des rapides et des turbulences.

Ceux qui restent accrochés aux herbes de la rivière subissent de plein fouet le courant. Leur regard reste posé sur le même rivage. Ils ne prennent pas de risques, mais leur position est très inconfortable et surtout, ils n’ont aucune chance d’aller voir plus loin, là où la rivière se calme et flâne avant de nouveaux rapides.

Ceux qui acceptent de lâcher les herbes choisissent de suivre le courant. Même s’il leur faut nager pour éviter les écueils, leur position est plus confortable. Lorsqu’ils arriveront à un endroit où la rivière se calme, ils pourront en outre profiter du paysage et de la douceur de l’eau.

Les crises de vie que nous traversons nous incitent à lâcher les herbes de la rive pour profiter des innombrables surprises que nous réserve la rivière.

Marie Borel - 

Médoc d’amour(II)

Classé dans : Commune histoire — 10 septembre, 2013 @ 5:47
Médoc d'amour(II) dans Commune histoire unknown111Il est aussi très important d’apprendre à négocier sans perdant. C’est-à-dire qu’il faut regarder une question sous tous ses angles avant de s’arrêter sur une décision qui impliquera les deux parties. Il ne faut surtout pas que ce soit toujours la même personne qui fasse ce qu’elle veut, quand elle veut en tout temps – et que l’autre ait juste à suivre. À court terme ça peut sembler facile tant pour la personne qui mène que pour l’autre qui suit mais, tôt out tard, celle qui suit risque de s’écoeurer et de réagir fortement à l’effet cumulatif de ne pas avoir pris sa place.La petite pique qui blesse, le gros éclat de voix qui secoue ou le silence méprisant qui glace…

La vie de couple est aussi faite de ces échanges, plus ou moins violents, plus ou moins fréquents. La fatigue, le stress, la vie commune, tout simplement, offrent mille et une occasions de laisser s’exprimer notre agressivité. Les dérapages verbaux, qui peuvent aller jusqu’à l’insulte ou la menace, nous rappellent si besoin était que le sentiment amoureux est intrinsèquement ambivalent. Dans l’amour, et pas seulement sur un champ de bataille, on marque son territoire, on intimide, on donne ou on rend les coups, on s’affirme pour défendre sa liberté, et parfois pour prendre le pouvoir.

La plupart des couples trouvent, au fil du temps, l’alchimie qui leur va, l’équilibre qui permet à la relation de durer sans les abîmer. Certains puisent même dans le rapport de force une stimulation, voire une excitation, qui donne à l’intimité le coup de fouet qui l’empêche de ronronner. D’autres, en revanche, subissent, dans la douleur et souvent dans le silence, l’irrespect chronique de leur conjoint. Il suffit d’être en face de l’autre, en sa présence, et de se conduire comme si l’on était seul pour être dans le manque de considération, détaille le psychologue et thérapeute de couple.

La distance est la mesure étalon du respect dans le couple : trop loin, je t’ignore ; trop près, je ne te vois plus. » Quelques manifestations parmi d’autres : couper la parole, laisser courir son regard partout pendant que l’autre parle, ne pas être attentif à ce qu’il dit, hausser des sourcils agacés ou ironiques lorsqu’il s’exprime, adopter des postures relâchées, pratiquer la moquerie chronique…Dans tous les cas de figure, l’irrespectueux n’est pas dans le souci de l’autre, ajoute Patrick Estrade. Il peut être dans le souci de donner une bonne image de lui à l’extérieur et considérer que, une fois rentré chez lui, il peut se vautrer dans l’intimité car il pense qu’il n’a plus d’efforts à faire. C’est aussi cela le manque de respect : prendre ses aises, s’avachir, se permettre….

Nous avons tous ou presque nos petits moments peu glorieux vis-à-vis de notre partenaire. Parfois, cela va plus loin, et le manque de respect claque comme un coup de fouet. De la banale distraction au mépris humiliant, ces marques laissent toujours des traces. Et le grand perdant ce n’est ni elle , ni lui, mais le couple.
Source net

Trousse secours de l’amour (I)

Classé dans : Commune histoire — 5 septembre, 2013 @ 7:36

Trousse secours de l'amour (I) dans Commune histoire unknown2221Quels sont les outils de base dont un couple a besoin pour bâtir, maintenir et effectuer les réparations nécessaires pour se garder en santé ?. On ne le dira jamais assez, la communication est la clé qu’il faut utiliser si l’on veut entrer dans la maison du bonheur du couple. Sinon, le couple coule.

Qu’est-ce qu’on veut dire lorsqu’on parle de communication ?.Il faut commencer par exprimer nos sentiments en parlant de soi. Donc, on dira plutôt que j’ai de la peine par rapport à telle ou telle situation plutôt que tu m’as fais ceci ou cela. Et, s’abstenir de faire la morale ou de lever le ton. Lorsque je parle de moi, ce n’est pas non plus pour culpabiliser l’autre de ma peine mais simplement pour l’informer que s’il/elle continue dans le même sens que j’aurai encore plus de peine à surmonter.

Le but de la communication est de se comprendre, oui, mais surtout d’éviter que les situations désagréables se reproduisent sans cesse. Le ou la partenaire qui a la délicatesse de ne pas utiliser mes confidences contre moi sera d’autant plus apprécié(e) que je pourrai lui faire confiance.

La franchise et la délicatesse peuvent aller de pair et ce n’est pas acceptable de dire n’importe quoi, n’importe comment à notre partenaire sous prétexte qu’on veut être ‘naturel(le). Donc, parler de soi c’est une chose, mais comment on s’exprime en est une autre. Le ton est d’une importance capitale.On sait à quel point on est sensible au ton de la voix d’une personne qui nous parle au téléphone, alors il en est de même pour les autres lorsque nous ne faisons pas attention à notre ton de voix à nous. Les autres vont réagir, c’est sûr! C’est beaucoup de travail me direz-vous. Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas être soi-même, naturel(le) en tout temps. La raison en est toute simple. C’est que cette attitude à long terme développe une paresse, un laisser-aller et un manque de respect pour l’autre qui met votre couple à risque. Si on a la chance d’avoir un(e) partenaire dans la vie, ce n’est pas en prenant cette personne pour acquis que l’avenir sera rose.

C’est important de tenir compte des sensibilités de l’autre quelles qu’elles soient. Chaque personne a ses préférences et ses limites et si on est pas capable d’en tenir compte, ce manque de considération créera des disputes qui ne feront que nous rendre misérables nous-mêmes. Donc, à moins d’être masochistes, ce qui est bon pour l’autre (même si on ne comprend pas toujours pourquoi et que ça nous frustre parfois) est bon pour nous…À nous d’avoir la sagesse et l’intelligence du coeur pour le comprendre pour que notre couple puisse en bénéficier. La communication claire et franche est importante mais, aussi faut-il trouver le bon moment. Combien de discussions auraient pu être évitées ou ne pas s’envenimer si on avait juste pris la peine d’attendre le moment propice. Que de patience me direz-vous.

Oui, de ça il n’y a aucun doute. Par contre, encore une fois, il faut se rappeler que si nous nous y prenons d’une façon qui respecte le ‘timing’, nous aurons plus de chance d’obtenir satisfaction. On a plus tendance à tenir compte du bon moment pour aborder nos enfants et amis lorsqu’on veut discuter de quelque chose d’important. Pourquoi en serait-il autrement avec notre conjoint(e) ? SPYCHOLOGIE.COM

 

 

 

On arrête de râler !

Classé dans : Billet d'humeur — 4 septembre, 2013 @ 4:09
On arrête de râler ! dans Billet d'humeur imagesJe suis fatigué », « ça me saoule », « j’ai mal au dos »… C’est notre râlerie la plus récurrente.

Arrêter de pester, de se plaindre, de bougonner pendant 21 jours consécutifs… C’est le défi que s’est lancé Christine Lewicki, coach d’entreprise, le jour où elle s’est aperçu qu’elle perdait beaucoup de temps, – comme beaucoup d’entre nous d’ailleurs -, à râler… sur ses trois enfants, son travail, son ordinateur, dans sa voiture… Et que cela lui empoisonnait l’existence. Son défi, réussi, lui a changé la vie.

C’est décidé, à partir d’aujourd’hui, je ne ronchonne plus. Râleuse ? Je le suis un peu. Mais surtout, râler, moi, ça m’énerve. Joli paradoxe, non ? Trop souvent, j’ai réalisé que je ruminais pour des choses sans importance.

Première heure sans râler et déjà une raison de le faire : plus une goutte de savon dans les toilettes au bureau. Encore une fois. Bizarrement, je n’ai même pas envie de râler. Je décide de me rendre aux toilettes situées à l’autre bout du bâtiment, cela me dégourdira les jambes en plus. Dans le couloir, je croise une collègue que je n’ai pas vue depuis un bon bout de temps. Nous décidons de déjeuner ensemble le midi. Je retourne à mon poste contente de n’avoir pas râlé et surtout, de ce retournement positif.
Le lendemain, me voilà bloquée dans un embouteillage monstre. Je sens que ma nouvelle résolution va être mise à rude épreuve. Tout va bien jusqu’au moment où une automobiliste me refuse la priorité. Là, je craque. La voici sans doute, ma râlerie réflexe. « Mais ce n’est pas possible d’être aussi mal élevée ! ». Pourquoi le manque de respect me touche-t-il à ce point ? A creuser…

Quinze jours plus tard, j’ai supprimé bien des raisons de râler. Je me lève un peu plus tôt le matin pour ne pas me mettre en retard, j’ai toujours un livre sur moi en cas de problème dans les transports… J’ai rechuté plusieurs fois (et oui, le réflexe est tenace ! Je me suis même surprise à râler contre moi-même pour avoir… râlé !). Mais peu importe. Une chose est sûre : je n’ai plus envie de me gâcher la vie. Ce matin, le métro est tombé en panne. Réaction immédiate de ma voisine : « Y en a marre, ils le font exprès, c’est toujours pareil ». Je ne réagis pas. Et tandis que des protestations s’élèvent de part et d’autre de la rame, je me réfugie dans mon livre. Résultat : c’est sereine que j’arrive au travail. Et non énervée comme avant. Mieux, j’ai même fini mon livre. Certes, je suis en retard mais après tout, ce n’est pas si grave…

Les 21 jours consécutifs sans râler, je ne sais pas trop quand j’y arriverai. Pour l’heure, je savoure : et oui, ça fait du bien de penser à autre chose qu’aux trains qui ne partent pas à l’heure !

Et vous, vous commencez quand ? » c’est un véritable challenge, mais je veux bien essayer moi. Même si au fond je suis plus coup de gueule que râleuse.

Relativiser
Il est très apaisant de ne pas faire une montagne de petites choses. La première question à se poser, c’est ‘est-ce que j’ai un problème ?’. Si oui, comment puis-je le résoudre ? Si non, il faut savoir lâcher prise.

Margaux Rambert

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